Energie-Santé - Rencontre des thérapeutes du corps et de l'esprit

Être « thérapeute Essénien » aujourd’hui

Interview d'Anne Givaudan et Antoine Achram

Je viens de retrouver un interview relativement ancien d’Anne Givaudan et d’Antoine Achram, réalisé par le Magazine Nexus en juin 2001 et publié dans son n°15 (juillet-août 2001).
Cet interview qui porte sur la question : Qu’est-ce qu’un « thérapeute Essénien » aujourd’hui ? est parfaitement d’actualité, même s’il date de bientôt 11 ans.
En effet, après avoir achevé ma formation de thérapeute Essénien avec Anne et Antoine, je n’ai pu que constater qu’il correspond point par point à l’enseignement qu’ils prodiguent aujourd’hui.
C’est pourquoi j’ai choisi de vous le partager.
N : Anne, vous pratiquez et enseignez les soins « esséniens » depuis quelques années déjà, en quoi consiste cette pratique ?

thérapeute EssénienAG : Voici des années que je pratique cette forme de thérapie et deux années que nous l’enseignons avec Antoine Achram. En ce qui me concerne, cet enseignement me paraît extrêmement actuel car il tient compte de l’individu dans sa globalité. Je ne souhaite pas schématiser les soins de ce type mais il est évident que lorsque l’on a compris le mécanisme des nœuds ou des maladies qui nous encombrent, nous avons envie d’aller plus loin. Cela signifie que l’on cesse alors de soigner uniquement une partie du corps qui souffre mais que l’on tient compte des multiples facteurs qui ont contribué à créer le « problème ». Que ce soit un malaise général, une blessure physique ou une maladie, rien de tout cela n’arrive par hasard, sur telle ou telle partie du corps, ni à une personne plutôt qu’à une autre.

La pratique à proprement parler consiste d’abord en une lecture des auras de la personne, un peu comme une radiographie plus poussée que ne le ferait un scanner. Nous avons aussi d’autres façons de sentir ou de voir le trajet de la maladie et surtout ce qui est à son origine. Il est une loi d’une simplicité extrême : si l’on se contente de soigner une zone malade sans toucher la cause, il est sûr et certain que le « problème » se reportera à nouveau au même endroit ou ailleurs si la zone touchée a été enlevée (par une opération par exemple).

C’est ainsi que l’on peut voir des cancers apparemment soignés et soi-disant guéris qui récidivent ou apparaissent à d’autres endroits du corps, en majeure partie parce que la cause n’a pas été trouvée et soignée. Cela n’est pas en contradiction avec la médecine officielle occidentale mais montre combien il lui reste encore à découvrir pour devenir réellement un outil de service de l’Homme et non une source non négligeable de revenus pour des organismes qui n’ont rien de philanthropiques.

: Quelle conception de l’Homme sous-tend cette pratique ?

AG : Pour pratiquer cette thérapie, il est absolument indispensable de considérer l’homme comme un être aux multiples facettes. Si l’on se contente de prendre en compte ce qui est du domaine visible, nous perdons notre temps et le faisons perdre à celui qui demande de l’aide. L’enveloppe physique de l’homme n’est qu’une infime partie de l’iceberg qu’est un Être Humain dans sa totalité. Ne serait-ce que sur le plan des maladies, nous tenons compte dans notre pratique des cinq premières couches qui composent un individu quel qu’il soit : le corps physique, l’éthérique, l’astral, le mental et le causal.

Cela n’est pas propre à notre type de médecine. Ce n’est d’ailleurs que depuis peu, depuis la révolution industrielle, que la médecine occidentale a effacé toute conception autre que physique dans sa forme de thérapie. Les anciens sur lesquels repose une grande partie de la médecine occidentale d’aujourd’hui connaissaient les corps subtils et tenaient compte de l’ensemble de l’être et non un simple morceau de chair. Avoir tronqué ce savoir ancestral est une aberration qui coûte très cher aux malades.

Autrefois, il y avait autour de ces malades, les thérapeutes et les docteurs qui ensemble œuvraient à la guérison. Les premiers tenaient compte de l’âme et de la psyché de l’individu tandis que les autres s’occupaient de l’ensemble du corps physique. L’équilibre était ainsi préservé et la guérison était autant celle de l’âme que celle du corps. Les médecines orientales qui souvent demandent bien plus d’années et de connaissances que l’occidentale tient aussi compte des divers étages qui composent un être humain…

Alors, pourquoi vouloir à tout prix réduire un être à ce qu’il n’est pas, un amas de chair et d’os ?

N : Quelle est l’origine de ces soins ?

AG : Lorsque l’on parle de « soins esséniens », il est significatif que l’on parle des thérapeutes Esséniens de l’époque de Jésus (1). Les Esséniens ou « peuples du Soleil » étaient à l’époque une secte du judaïsme puisque les juifs refusaient sur leur territoire des groupements non-juifs. Les Esséniens devaient donc, pour plus de tranquillité, se convertir mais ils gardaient leurs pratiques et se regroupaient dans les lieux où ils savaient qu’ils ne seraient pas être inquiétés. Une majorité d’entre eux étaient thérapeutes et jouissaient d’une grande considération pour l’efficacité de leurs soins. Ceux-ci étaient simples, et avec la lumière et le son que les thérapeutes émettaient auprès du malade, ils obtenaient souvent des guérisons que la plupart des habitants du pays considéraient comme des miracles.

thérapeutes EsséniensDerrière tout cela, il y avait cependant un enseignement précis de plusieurs années qui comprenaient une connaissance approfondie du corps physique, des corps subtils et de la psychologie tant sur le plan de la détection que sur celui de la guérison. L’écoute et l’émission du son est l’un des éléments essentiels à cette forme de thérapie. C’est celui qui est le plus difficile à enseigner car il demande que l’élève puisse avoir une perception subtile du son de chaque organe.

En parler demanderait beaucoup de temps car le Verbe est à l’origine de toute création et le son peut donc rendre l’harmonie là il n’y en a plus… J’ai donc retrouvé tout cet enseignement en revivant une vie de thérapeute Essénien de cette époque (1) et j’ai été par la suite confortée dans ce que je venais de retrouver par la lecture d’archives qui abondaient en ce sens.

En fait, je parle de thérapies esséniennes mais leur origine est bien au-delà de cette époque. Les Esséniens avaient reçu leurs enseignements des thérapeutes d’Égypte qui eux-mêmes les tenaient de l’époque de l’Atlantide, des Hommes de Sagesse Atlantes qui avaient été eux-mêmes enseignés par des êtres de la planète Vénus. Je sais combien cela peut paraître aberrant aux yeux de certains mais je crois qu’il est plus que temps d’admettre que nous ne sommes pas le centre de l’Univers et que d’autres êtres existent sans que cela puisse nuire à notre existence. Si l’Homme n’avait pas un jour émis l’hypothèse d’aller sur la Lune, jamais nous n’aurions exploré l’univers. Il a pourtant bien fallu que certains « originaux » qui l’ont parfois payé de leur vie en émettant l’hypothèse !

N : Peut-on rapprocher ces « soins » du Reiki ou de l’Énergie Universelle ?

AG : Il est toujours possible de tout rapprocher car la source et le but sont les mêmes. Il est important cependant de noter que les moyens sont différents. Nous avons l’habitude de mettre en garde nos élèves sur le fait de ne pas mélanger pendant un même soin des techniques différentes. Cela ne signifie pas qu’une telle est moins bonne qu’une autre, c’est plutôt une question d’équilibre et de logique.

Prenons un exemple concret. Lorsque vous préparez ou mangez un repas, il est des ingrédients que vous ne mélangerez pas même si individuellement ils sont excellents. Si vous les mélangez malgré tout, votre foie, votre estomac ou votre intestin vous donneront des signaux faciles à comprendre.

Sur les plans subtils, il en est ainsi, même si certains pensent qu’il est possible de faire n’importe quoi parce qu’on ne voit pas toujours ce qui se passe lorsqu’il ne s’agit pas de matière dense. Je peux vous assurer pour ma part que lorsque l’on ne porte pas d’attention ou de précision suffisante sur ce que l’on fait dans ces domaines, il s’ensuit des désagréments qui même sans être graves n’ont pas lieu d’exister.

N : Quel est le rôle de la maladie ?

AG : Chez les Esséniens, la maladie n’était jamais considérée comme une ennemie. Elle était le signal pour indiquer que quelque chose n’allait plus entre les différents niveaux de l’Être. Lorsqu’il n’y a plus accord entre nos pensées, nos actes et nos paroles, il se passe en nous une fissure, une baisse d’immunité qui laisse la porte ouverte à ce qui par la suite, générera nos maux des plus légers aux plus lourds.

Actuellement, rien pour nous n’a changé dans ce concept de la maladie. Nous expliquons toujours comment une maladie peut naître sur les plans les moins physiques et continuer son parcours durant des semaines, des mois, voire des années jusqu’au corps physique. Cela ne peut pourtant s’expliquer si l’on ne connaît pas le processus de ce que nous appelons les « formes pensées »… Ces petites bulles subtiles qui tournent autour de nous, qui nous encombrent, nous pèsent et que nous nourrissons au dépend de notre vitalité. Ce sont des pensées qui viennent de nous et que nous entretenons consciemment ou non.

Dès la gestation, dans le ventre de notre mère, nous commençons à vivre des émotions, à élaborer des « scénarios » qui seront déterminants pour notre vie future et pour notre santé, qu’elle soit physique, mentale ou spirituelle. C’est en fait dans notre façon de recevoir, de comprendre ce qui nous arrive (événements ou rencontres) que tout se joue, l’événement en lui-même est neutre, il s’avère une simple expérience mais il prend une forme, une couleur, une pensée, une émotion selon l’angle sous lequel nous allons le regarder. C’est de là, de cette simple façon de recevoir la vie que tout dépend. Sans doute est-ce pour cela que les grands courants de pensée prônent des façons de prendre la vie avec détachement et sérénité…

N : Peut-on soigner toutes les maladies de cette façon ?

AG : Prétendre cela serait en soi une aberration. En effet, le thérapeute Essénien sait qu’il n’est pas le maître de la Vie, de la Mort ou de la guérison de qui que ce soit. Il ne peut intervenir en maître et se garde de cela. Son rôle est d’apporter les éléments de reconstruction à celui qui lui demande de l’aide et non de reconstruire à sa place. Il donne le coup de pouce nécessaire à cette reconstruction.

N : Cette thérapie est-elle compatible avec les méthodes de soin traditionnelles ?

AG : Cette façon de comprendre, d’aborder, de détecter et d’enrayer la maladie est compatible avec toutes les méthodes traditionnelles.

N : Cette pratique s’enseigne. Y a-t-il des conditions préalables pour devenir un thérapeute Essénien ?

AG : Il est évident que pour devenir thérapeute de n’importe quel style de thérapie, il est nécessaire d’avoir soi-même réglé certains problèmes, d’être clair avec ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas ou plus. Un thérapeute qui règle ses propres nœuds à travers les personnes qu’il rencontre n’est profitable ni pour lui ni pour les autres. Nous ne pouvons demander à ceux qui veulent soigner d’être parfaits et d’avoir tout résolu, cependant il est essentiel de se poser la question du pourquoi ? Pourquoi est-ce que je veux devenir thérapeute, et notamment thérapeute Essénien ?

Il arrive bien souvent que sous des apparences de générosité et d’altruisme se cache une volonté de pouvoir, un désir de reconnaissance, et un immense besoin d’amour. Il est extrêmement important de déceler en soi ces écueils faute de quoi il n’est pas possible de devenir un thérapeute efficace. La question de croyance n’a rien à voir avec l’efficacité de ces soins, pourtant le thérapeute Essénien n’a rien à proposer. C’est au malade de faire la démarche, de demander de l’aide et non à celui qui soigne. L’essentiel est que le « malade » ou plutôt « le patient » sache que c’est lui qui est à l’origine de son problème et personne d’autre.

Même si dans un premier temps, cette approche semble culpabilisante : « Comment, vous prétendez que c’est moi qui suis à l’origine de mon cancer !… » Cela permet à l’intéressé de reprendre son « pouvoir » de ne pas se laisser embarquer n’importe où et n’importe comment comme une victime vers l’abattoir. Si notre façon de comprendre, d’appréhender un événement peut nous rendre malade, cela signifie aussi que nous avons en nous le pouvoir de dénouer, de changer, de transformer cette vision sur ce qui nous détruit pour en effacer les traces. Et là, je crois que la force intérieure de la personne est le principal vecteur de sa guérison sur tous les plans.

N : Actuellement, y a-t-il des conseils que vous pourriez donner en matière de santé ?

AG : La santé est une question de pensée. Une pensée saine produira un corps sain alors que l’inverse n’est pas souvent exact. Mes conseils aujourd’hui seraient de mettre de la magie dans notre quotidien. Avoir des idéaux, des aspirations est un facteur qui remonte le système immunitaire, et mettre en pratique la joie dans la vie de tous les jours permet de conserver une santé sur tous les plans du plus dense au plus subtil. Nous faisons souvent de notre vie une course d’obstacle alors que la Vie est beaucoup plus simple que cela. Nous courrons souvent derrière des objectifs qui finalement ne nous apportent pas grand-chose en regard de l’énergie et du stress dépensé.

J’ai vécu une expérience de décorporation il y a longtemps, l’une des premières où après avoir quitté mon corps, je me trouvais face à un vide étrange d’où émanait une voix qui me disait très clairement : « Je ne te demande pas ce que tu as fait ni le nombre de diplômes qui sont les tiens, ni les avoirs dont tu bénéficies, je veux simplement que tu me dises ce que tu as été en dehors de ton éducation, de ta race, de tes concepts, de ta religion, de ta famille… »

En moi une étrange compréhension s’est alors dessinée. J’étais nue intérieurement, plus de masques, plus rien derrière quoi me cacher. Il me restait cette question, « qu’ai-je fait vraiment ? ». C’est alors que des scènes qui auraient pu me paraître insignifiantes sont arrivées, les unes derrière les autres. Des scènes de sourires, de réconfort, de tendresse et de joie. Rien de ce qui couronne une vie bien remplie sur terre… Il ne restait de moi que des moments fugitifs dont on ne perçoit même pas la justesse, la beauté, la qualité.

Sur le plan de l’alimentation, la pensée était aussi essentielle. Les Esséniens avaient une alimentation à base de fruits, de légumes et parfois de fromage de chèvre mais surtout, ils mangeaient avec conscience et dans la paix. « L’important n’est pas ce qui rentre dans votre bouche mais ce qui en sort ». Même si l’on tient compte de ce qui rentre dans notre corps, sachons aussi prendre soin de nos pensées. Lorsque vous avez envie de vous mettre en colère, riez, lorsque vous êtes déçu, souriez, vous jouez un rôle le temps d’une vie, jouez-le au mieux… La vie est une Divine Comédie, ne la compliquons pas à plaisir.

N : Nous souhaiterions maintenant poser quelques questions à Antoine Achram. Vous avez été pendant plus de quinze ans médecin généraliste sur le terrain, vous avez donc une bonne connaissance des attentes des malades et des résultats donnés par la médecine allopathique. Depuis quelques années vous vous êtes tourné vers la médecine Essénienne et son enseignement avec votre épouse. Pensez-vous qu’un médecin traditionnel puisse utiliser cette méthode dans sa pratique ?

AA : Oui, s’il prend le temps qu’il faut, et avec des personnes averties et ouvertes aux thérapeutiques non classiques. Dès que le patient accepte d’être le maître de sa propre guérison, et de ne plus donner ce pouvoir à d’autres, alors tout est possible.

N : Quel est le moteur qui vous a permis de vous intéresser à autre chose alors que l’on sait que la vie d’un médecin laisse peu de temps pour s’interroger ?

AA : Le désir d’améliorer mes moyens diagnostics m’a amené à m’intéresser à la lecture d’aura. L’aura qui est le reflet exact de l’individu avec ses émotions, ses attentes, ses nœuds, ses problèmes refoulés ou oubliés depuis des années, et qui continue leur travail destructeur dans sa vie. Hélas beaucoup de médecins se laissent influencer par les laboratoires pharmaceutiques dont le but est de vendre, par la littérature professionnelle gratuite qui est payée par ces mêmes laboratoires.

Au cours de ma pratique, je constatai toute l’importance que le psychique avait sur l’apparition, l’amélioration ou l’aggravation de toutes les maladies, je dis bien « toutes » et pas seulement quelques maladies appelées « psychosomatiques » par la médecine officielle. Une prise en charge pluridisciplinaire s’imposait ainsi que la responsabilisation du malade lui-même dans le processus de sa guérison. Ces deux facteurs me sont apparus comme indispensables à la réussite de cette aventure imposée par la maladie. Les approches thérapeutiques non traditionnelles prennent en compte des éléments non tangibles de la nature humaine comme les corps subtils, que ce soit chez les chinois, les Tibétains, les hindous ou les Africains. Voila pourquoi j’ai osé, et décidé d’aller au-delà des habitudes, des croyances admises couramment par la majorité, de la vie facile et bien ordonnée, où l’on se sent en sécurité si l’on se conforme au moule général.

N : Pourquoi la médecine officielle, notamment en France, met-elle autant de barrières à tout ce qui touche aux thérapeutiques naturelles, ce qui n’est pas le cas dans les pays anglo-saxons, en Allemagne ou en Italie ?

AA : C’est une profession de pouvoir et de profits, mais le discours officiel base cette attitude de refus sur la qualité de protection du public qui est considéré comme ignorant, fragile et manipulable. Selon la loi, seule la « sacro-sainte » science médicale d’aujourd’hui est crédible. Le pouvoir en place fait les lois qui conviennent à sa propre protection et au maintien de ses privilèges. La France est le seul pays au monde qui punit par emprisonnement et lourdes amendes les parents qui ne font pas vacciner leurs enfants. L’Italie vient de lever cette obligation suite à la demande croissante des parents à leur médecin de leur garantir par écrit l’innocuité de la vaccination qu’il propose. Aucun professionnel de la santé n’a osé garantir les résultats d’un vaccin. Nous pouvons faire la même demande à notre médecin, plus nous serons nombreux à le faire et plus nous serons écoutés par le pouvoir politique.

L’homéopathie a été reconnue et remboursée par le pouvoir médical et politique, sous la pression du public. Mais paradoxe ! Les scientifiques officiels ne comprennent pas le mode d’action des petites pilules miracles et les assimilent à de l’eau sucrée à effet placebo ! La médecine occidentale ne peut comprendre le mode d’action de l’homéopathie et des autres approches holistiques tant qu’elle refuse de considérer les aspects non visibles de l’homme.

N : Que suggérez-vous aux personnes intéressées par devenir thérapeute Essénien ?

AA : De commencer à s’occuper de leurs émotions, de leur santé psychique et physique avant de vouloir aider les autres.

N : Quels conseils donneriez-vous pour la vie de tous les jours et pour maintenir notre santé et notre vitalité ?

AA : De vivre pleinement le présent sans s’accrocher aux problèmes du passé, d’accepter que les autres soient différents, avec leurs croyances et leurs expériences, d’avoir confiance dans la vie et dans ce qu’elle nous propose, de respecter toute forme de vie, de préserver son corps des agressions alimentaires, vaccinales et médicamenteuses. La joie, le rire et l’humour sont les bases de toute bonne santé en agissant directement sur notre immunité. Un accord parfait entre nos pensées, nos paroles et nos actes est le seul chemin vers une vie saine et vers le bonheur.

(1) Voir : « De mémoire d’Essénien » (Tome 1 et 2).

Jean-Paul Thouny
Thérapeute énergéticien, Voiron (Isère) France
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