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Scan Eat : le détecteur de pesticides individuel pour faire ses courses

Qui, parmi les consommateurs éclairés, ne rêve pas d’avoir à portée de main un petit détecteur de pesticides capable de détecter la présence de produits toxiques dans les fruits et légumes frais ? C’est ce qu’apporte la découverte d’un jeune Normand : « Scan Eat », une invention promise à un avenir exceptionnel.

Simon Bernard
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pesticidesScan Eat est l’invention de Simon Bernard, étudiant à l’Ecole nationale supérieure maritime du Havre (l’ENSM). Il est le lauréat du projet Green Tech Ecoles, lancé par le ministère de l’Écologie le 9 février 2016, pour sélectionner les innovateurs parmi les élèves des écoles du ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer.
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L’obtention de son prix va lui permettre de bénéficier d’un accomagnement personnalisé pour l’aider à développer au mieux son invention, avec une dotation de 150 000 €. A terme, Scan Eat pourrait même bénéficier d’un second financement allant cette fois jusqu’à 500 000€.
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Étudiant passionné, Simon est en cinquième année à l’ENSM (Épcole Nationale Supérieure Maritime) au Havre où il suit un double cursus d’officier de marine marchande et d’ingénieur. Il rêve de travailler sur une navigation d’expédition, « de traverser les océans à bord d’un petit bateau » comme le fait Jean-Louis Étienne, explorateur français et modèle du jeune homme.
Suivant une formation technique, il étudie les avancées technologiques, mais il l’avoue, il « s’intéresse à beaucoup de choses différentes ». Alors, à côté de ses études, Simon a multiplié les aventures. « J’aime bien faire des choses hors du commun, alors je mène différents projets qui m’apportent de bonnes expériences ».
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À 25 ans, Simon Bernard multiplie les challenges. Étudiant à l’ENSM au Havre, ses nombreux projets lui ont valu différentes récompenses jusqu’à la consécration. La semaine dernière, le jeune homme originaire de Concarneau (Finistère) a reçu le prix IFM Avenir, une prestigieuse reconnaissance du monde maritime.
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pesticidesOutre sa passion pour les océans, Simon est très préoccupé par la cause écologique en général. Il a d’ailleurs tenu à participer au projet Green Tech Ecoles, lancé par le ministère de l’Écologie en février 2016.
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De plus en plus de consommateurs se méfient des pesticides, mais il n’existait jusqu’ici aucun moyen de les éviter puisqu’ils sont pratiquement partout. Grâce à l’invention d’un étudiant originaire du Havre, il sera possible de déceler la présence de ces produits chimiques dans les aliments, et ce tout simplement en les scannant !
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Les pesticides ne sont pas son domaine de prédilection, mais l’étudiant se pose des questions et s’intéresse à de nombreux sujets différents. Sa curiosité l’a poussé à élaborer un appareil qui peut s’avérer très utile et précieux.

Alors que les pesticides représentent un danger pour la santé et l’environnement,
cet étudiant a développé Scan Eat,
un objet intelligent capable de détecter le taux de produits chimiques
dans les fruits et les légumes.

Simon a gagné ce concours avec son « Scan Eat ». Un e-contrôleur qui permettra, à terme, de détecter et mesurer les pesticides contenus dans les aliments ainsi que les différents polluants contenus dans l’eau ou dans l’air. « Les pesticides sont un gros problème, alors oui ça fait rêver de pouvoir faire quelque chose pour lutter contre », explique-t-il.
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pesticidesPour le moment, l’objet existe mais pour qu’il fonctionne, il faut développer un algorithme. Alors, lorsque Simon aura fini ses études (en décembre 2016), il ira quelques mois à Marne-la-Vallée dans une école d’ingénieurs, pour travailler sur la création de ce programme. Il sera accompagné de nombreux scientifiques. Une idée qui le ravit : « Je vais encore apprendre plein de choses » !

Scan Eat : un e-controleur individuel
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Scan Eat est un e-contrôleur individuel de la qualité de l’eau, de l’air et des aliments bruts (fruits, légumes…). Ce e-contrôleur permettra de détecter et mesurer les pesticides contenus dans les aliments ainsi que les différents polluants contenus dans l’eau ou dans l’air. L’interface utilisera un spectromètre infrarouge miniature, une technologie commercialisée depuis peu.
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A priori, l’étudiant en école maritime Simon Bernard n’a pas grand-chose à voir avec la problématique des pesticides présents dans l’alimentation. Mais vous le savez, les « a priori » c’est comme les pesticides… on s’en méfie. Car ce jeune homme de 25 ans, se décrivant comme quelqu’un qui « aime réfléchir », s’intéresse à de nombreux domaines.

« J’ai entendu parler d’une technologie, commercialisée l’an dernier,
de spectromètre infrarouge miniaturisé à la taille d’une petite clef USB (…)
Je me suis rendu compte qu’elle pouvait être utilisée pour détecter la présence et le taux acceptable ou non de pesticides dans les aliments de type fruits et légumes. »

Grand bien lui en a pris, puisque ses questionnements l’ont conduit sur la piste d’une invention exceptionnelle. Mais comment prédit-on le caractère exceptionnel d’une invention me direz-vous ? Certains signes évidents ne trompent pas…
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L’appareil mis au point par l’étudiant normand, baptisé Scan Eat, n’est pas plus imposant qu’une clé USB. Ce dernier permet de tester directement les produits sur les étals des supermarchés et autres, afin de déceler toute trace de pesticides et d’en mesurer la quantité.
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« Par exemple, il est possible de retrouver des traces de pesticides jugés dangereux et interdits depuis longtemps en France. L’appareil pourrait les détecter et donner une indication du taux acceptable ou non », poursuit l’étudiant.
Mais ce n’est pas tout, puisque le Scan Eat sera également capable de mesurer la pollution de l’air et de l’eau, ce qui ajoute encore plus d’intérêt à cet appareil qui tient dans une poche.

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Scan Eat : l’invention que tout le monde va vouloir
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pesticidesUn détecteur de pesticides qui tient dans la main, que l’on emmène en partant faire ses courses. Un appareil si simple qu’un enfant pourra l’utiliser. Un appareil fiable qui indique en un instant le degré de contamination aux pesticides de la pomme ou du poireau qu’on lui présente. Un appareil technologiquement réalisable, pour un coût de production acceptable…
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Qui ne voudrait pas posséder une telle perle de simplicité technologique, afin de pouvoir être sûr des produits frais qu’il consomme en famille ? J’attends les noms…
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Plus largement, il souhaite « sensibiliser les gens » au thème de l’écologie qu’il affectionne particulièrement. Ingénieur maritime de formation, il aimerait aussi contribuer à sensibiliser les gens à la pollution des mers et océans. Pourquoi pas de l’air aussi ? Une société l’a déjà contacté pour savoir si son application pourrait être utilisée pour mesurer les taux de pollution de l’air. Il conclut « j’ai pas mal d’idées qui fusent », il ne reste plus qu’à les concrétiser.

Scan Eat : un appareil sans pareil
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En termes de service rendu à l’individu : Scan Eat fait fort. En termes de problème posé à l’industrie de l’agroalimentaire : Scan Eat fait encore plus fort ! Et c’est bien là tout le danger. Cette invention est la promesse d’un avenir sombre pour tout un secteur de l’économie, un secteur tellement puissant ! Il serait bien naïf de croire qu’une telle invention n’attire pas les regards de ceux qui ont le plus à perdre avec Scan Eat.
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Simon Bernard explique : « En août dernier, une société a commercialisé une technique utilisée dans les laboratoires permettant de connaître les composants chimiques d’une matière. Je me suis dit qu’on pouvait utiliser cet appareil pour connaître les taux de pesticide. ».Lui, doit développer l’algorithme permettant de convertir les données brutes scannées sur le téléphone.
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Simon Bernard ajoute : « L’utilisateur aura probablement un curseur au début indiquant si un pesticide dépasse le taux réglementaire. Et, peut-être qu’à plus long terme, lorsque la technologie du scanner aura suffisamment évolué, les taux exacts de pesticides pourront être affichés ».
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pesticidesConcrètement l’utilisateur aura un scanner « de la taille d’une clé USB reliée à son smartphone via bluetooth ». Ambitieux, il précise « si la technologie se développe encore plus, elle pourra intégrer directement le smartphone ». Mais cela n’est pas de son ressort.
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Comment ça marche ?
Pour utiliser Scan Eat, il faut être en possession d’une application mobile dédiée dans son smartphone. Ensuite, choisissez un fruit ou un légume et scannez-le à l’aide du détecteur. Ce dernier va émettre une lumière infrarouge en présence de l’aliment. Le faisceau est réfléchi par l’aliment pour être enregistré par un capteur situé à l’intérieur du dispositif. Les informations moléculaires obtenues seront traitées par un algorithme mathématique traduit les informations collectées par le scanner en taux de pesticides qui s’affichent sur l’écran du téléphone.

Scan Eat pour tout changer : de notre assiette au monde entier
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La taille de Scan Eat est aussi petite, que les promesses qu’il recèle sont immenses. Par où commencer ?
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L’acte d’achat. Au commencement de la chaîne alimentaire de l’homme moderne se trouve l’acte d’achat. Faire ses courses est la première épreuve à passer. Scan Eat apporte enfin, la possibilité tant espérée de dépenser son argent intelligemment. Plus un euro dépensé à s’empoisonner, à empoisonner ses proches, très proches et si chers enfants ou parents. Scan Eat va nous permettre d’arrêter de porter atteinte à notre santé malgré nous ; comme à la santé de celles et ceux qui comptent le plus au monde pour nous. C’est le Graal de l’alimentation !
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pesticidesDe l’argent pour les gens responsables. Si moi, toi, lui et les autres utilisons un détecteur de pesticides pour faire nos achats, rapidement, c’est toute l’économie qui en sera bouleversée. Les producteurs responsables vont être favorisés. Les producteurs pollueurs-empoisonneurs vont pleurer et devoir modifier leur comportement ou disparaître. Au-delà d’être une satisfaction personnelle – donner son argent à des gens biens, en échange d’un produit sain – c’est la situation économique du secteur bio qui va grandement s’améliorer. C’est juste.
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Une meilleure santé. C’est probablement l’une des plus belles promesses de ce détecteur de pesticides : améliorer la santé. Qui peut encore croire que les produits phytosanitaires des Monsanto, Bayer et consorts n’ont aucune incidence sur la santé ? Certainement pas grand monde. Le nombre et la fréquence des maladies liées à la consommation devraient baisser, peut-être même de façon spectaculaire. C’est beau.
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Moins de cancer. Et si au final, le nombre de cancers déclarés chaque année diminuait… Moins de pesticides ingurgités, moins de perturbateurs endocriniens, ça change des choses dans le corps. Combien de tumeurs sont liées aux phyto-produits-toxiques ? Si une estimation fiable de ce chiffre existait, il y a fort à parier qu’elle resterait bien au chaud, à l’abri des regards. Bref, peu importe cette estimation, encore une fois : l’évidence de la relation de cause à effet entre cancers et malbouffe n’est plus à démontrer. Scan Eat va rendre les choses encore plus visibles. C’est clair.

« Une pomme est traitée 35 fois avant d’être mise sur le marché… »
En conclusion

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Oui, l’essentiel de notre alimentation est complètement polluée par les pesticides et autres agents chimiques, au détriment de notre santé.
Oui, il y a fort heureusement de plus en plus de producteurs qui prennent conscience de l’erreur d’une telle fuite en avant, et de sa dangerosité, sous le prétexte d’une pseudo production accessible à tous.
Oui, il est démontré que la chimie n’est nullement indispensable pour obtenir une production permettant la nourriture suffisante à tous.
Par contre :
Sommes-nous compétents pour identifier les produits alimentaires non susceptible de porter atteinte à notre santé ?
Avons-nous la capacité de détecter quel produit alimentaire, qui nous est présenté de façon très attrayante, ne contient pas de substances nocives à notre organisme ?
Ces produits qui nous sont si bien présentés comportent-ils une étiquette mentionnant :

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les produits chimiques nocifs qu’il contiennent,
leur quantité,
et en fonction de cela, les risques encourus par l’éventuel acheteur.
La réponse bien entendu est NON !

Aussi de telles initiatives se doivent d’être encouragées, et même si les aléas de la réalisation de ce beau projet, ainsi que sa mise en marché n’aboutissent pas forcément rapidement. Souhaitons qu’il donne des idées à d’autres chercheurs, d’autres innovateurs, qui seront les apporteurs de nouvelles idées, de nouveaux outils nous permettant de protéger notre santé, fusse en dépit de nombreux intérêts économiques…

hirudothérapie
Principales sources :
avocat
• Jactiv Ouest-France : www.jactiv.ouest-france.fr
• Les moutons enragés : www.lesmoutonsenrages.fr
• L’Usine Nouvelle : www.usinenouvelle.com
• Mieux vivre autrement : www.mieux-vivre-autrement.com
• Parie-Normandie : www.paris-normandie.fr
• Pourquoi docteur : www.pourquoidocteur.fr
• Sup maritime : www.supmaritime.fr
• Vivre Demain : www.vivredemain.fr

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2 Commentaires
  1. Rosemary NADEAU dit :

    Je viens de découvrir « Scan Eat » et désirerais savoir s’il est sur le marché et où le trouver. Extraordinaire objet qui me permettra de re-manger des pommes que j’avais éliminées de ma consommation. Merci d’avance de votre réponse et de tout ce que vous présentez sur Energie-Santé. C’est vraiment magnifique. Encore mille « Mercis ». Bien à vous.
    rosemary

    1. Jean-Paul dit :

      Bonsoir Rosemary,
      Personnellement je suis comme vous… bien impatient de voir le Scan Eat sur le marché… mais nous n’avons pas d’infos à ce sujet, aujourd’hui…
      Bien désolé
      Bonne foin de dimanche tout de même
      Cordialement
      Jean-Paul

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