Guérir ses blessures d’âme en contemplant une photo …

Voilà une approche surprenante… avec une photo ! Mais les témoignages sont là, qui donnent envie d’expérimenter cela par – et pour – soi-même.

J’évoquerai ici les blessures du mental dans le cerveau, la place prépondérante des émotions et des états d’âme, les divers ressentis durant la contemplation, et une validation des effets d’Irisame par  biofeedback (appareil utilisé pour valider les effets de l’acupuncture).

Les blessures du mental dans le cerveau.

photoSelon Jules Romain, « Tout bien-portant est un malade qui s’ignore » (Knock ou le triomphe de la médecine). Quel lien y a-t-il entre le titre d’une pièce de théâtre écrite en 1923 et la photo Irisame ? Serions-nous des bien-portants en apparence, mais au fond de nous-mêmes plutôt des mal-portants victimes de nos pensées, nos émotions et nos états d’âme ? Ma réponse ? Oui ! Les découvertes que nous devons à la médecine psychosomatique et à la PNIE (psycho-neuro-endocrino-immunologie) le révèlent, j’y reviendrai plus loin.

Comment agit Irisame ? Cette pratique consiste à utiliser, de façon régulière ou ponctuelle, une photo choisie pour soi par rapport à une problématique rencontrée. La contemplation de cette  photo permet de prendre conscience et de libérer nos pensées et nos émotions dites négatives, mémorisées en nous parfois depuis longtemps, voire depuis notre naissance ou même notre vie intra-utérine. Ces pensées et émotions sont responsables d’attitudes inadaptées et inutiles, dont le corps et l’esprit veulent se libérer. Car non seulement notre corps conserve en lui les souffrances émotionnelles sous forme de tensions diverses, mais notre cerveau également. Comme le disait le Dr David Servan-Schreiber dans son ouvrage (Notre corps aime la vérité) : « Les blessures du mental sont enregistrées dans notre cerveau comme des blessures du corps. »

J’ai pu faire le même constat grâce aux remarques de nombreux utilisateurs qui observaient l’apparition de sensations dans leur tête durant leur contemplation. Certains parlaient de sensations de massage ou d’effervescence, d’autres de pétillements, et certains entendaient même parfois des bruits. Voici, par exemple, le témoignage d’une participante à un atelier qui avait demandé une photo « pour l’acceptation de qui je suis ». Il semble bien que cette blessure du mental, enregistrée dans le cerveau, ait été modifiée grâce à la contemplation de sa photo.

photo« J’ai tout de suite remarqué que la fleur est très nette et que l’arrière-plan est flou. Cela m’a rassurée ; j’ai compris que je peux m’accepter, c’est bien moi, j’existe. Quand j’ai fermé les yeux, j’ai vu comme des boules bleues, donc je les ai rouverts pour mieux voir, mais cette vision provenait de moi, de l’intérieur de moi. J’ai mis la photo sur mon cœur et j’ai entendu de tout petit bruit dans ma tête. C’était incroyable ! De tout petits bruits comme des grésillements, et cela a duré très longtemps : ça se déplaçait à l’intérieur. » J’ai pensé : « Les circuits neuronaux se remettent en place, surtout il ne faut pas bouger ». Ensuite, j’ai mis la photo sur ma tête et une envie irrésistible de dormir m’a submergée. J’ai alors posé la photo sur la table, j’ai mis ma tête dessus et j’ai dormi vraiment  profondément. À un moment donné, hop, c’était fini et je me suis réveillée. J’ai pensé : « Je suis toute neuve ». J’avais envie de bouger, la gaité en moi, la joie. »

Ce témoignage mentionne plusieurs éléments importants : le sentiment d’être rassurée, le sommeil irrésistible, le changement d’état de conscience, l’émotion positive de la joie. Aucune douleur n’a été ressentie. Ces prises de conscience des circuits neuronaux et la sensation d’être toute neuve m’ont surprise. Bien sûr ces ressentis sont subjectifs et n’ont aucune valeur scientifique, mais ils sont importants pour la personne.

Irisame est une pratique introspective et silencieuse qui peut sembler austère au premier abord, mais elle donne accès à des aventures intérieures extraordinaires. Notre monde intérieur est un royaume fabuleux à découvrir. Nous seuls pouvons en ouvrir la porte et faire la paix avec notre passé. Les pratiquants réguliers observent en eux une évolution douce, profonde et durable.

La place prépondérante des émotions et des états d’âme

Impossible aujourd’hui de passer sous silence la PNIE (psycho-neuro-endocrino-immunologie). Cette science nouvelle étudie les liens entre les facteurs familiaux et sociaux, et les maladies. Éviter les ressassements, la tristesse et tout ce cortège d’émotions toxiques permet d’empêcher les lents et inéluctables empoisonnements et affaiblissements qu’elles induisent. Gérer son stress par la méditation, le yoga, les pensées positives ou d’autres pratiques est bénéfique et renforce le système immunitaire.

photoNotre corps nous  parle et, comme l’affirme le titre de l’ouvrage du Dr David Servan-Schreiber, « Notre corps aime la vérité« . Or la photo Irisame donne accès à cette vérité intérieure. La conscience utilise la photo pour mettre en lumière ce qui la dérange, car les conditions sont idéales pour cela : la personne est en sécurité, détendue et en silence, personne d’autre n’interfère. La voix de la conscience et celle du corps se manifestent librement. Progressivement, les émotions négatives s’effacent pour laisser la place à des émotions positives. La présence d’un thérapeute n’est pas nécessaire, même si elle peut apporter un plus. Comprendre les raisons de nos colères ou de toute autre émotion, récurrente ou pas, est bon pour notre santé émotionnelle. En outre, comme l’explique la PNIE, le rire, la joie, les émotions positives augmentent notre résistance et favorisent notre immunité.

Durant la conférence je raconterai un témoignage que j’ai intitulé « Les souris grises ». Vous pouvez le retrouver dans mon livre « Être en paix avec son passé« .

Les divers ressentis durant la contemplation

Pendant la contemplation d’une photo Irisame, des sensations douloureuses peuvent se manifester : elles proviennent de la libération de blocages énergétiques. Les émotions, les pensées négatives sont des énergies. Ces chocs et stress du passé se sont cristallisés, enregistrés dans le corps et le cerveau. Ces douleurs sont momentanées et semblent parcourir un trajet très précis.

La photo permet de suivre ces circuits de blocage émotionnel-énergétique : en posant la photo sur le point douloureux, la douleur disparaît pour réapparaître plus loin, et ainsi de suite jusqu’à ce que le circuit soit achevé. Cela peut durer jusqu’à une heure entière, donc il est préférable de s’allonger. C’est sans doute l’intelligence innée du corps qui agit et l’esprit qui est le chef d’orchestre de toute l’opération. Notre mental ne sert à rien ici, il observe et laisse faire.

Puis, quand le circuit a été parcouru jusqu’à son terme, les émotions positives apparaissent. Mais une douleur semblable pourra réapparaître à l’occasion d’un autre nettoyage émotionnel. Peut-être est-ce en raison d’une sensibilité ou d’une fragilité particulière de la zone.

La fatigue due aux moyens de transports. (Expérience personnelle)

J’aimerais également mentionner les effets bénéfiques d’Irisame sur la fatigue.

photoJe déterminerai trois sortes de fatigues :
  • la fatigue physique,
  • la fatigue nerveuse-émotionnelle, et
  • celle qui est  purement vibratoire.

Mon expérience concerne cette dernière. En effet, le métro et les transports (train, voiture, avion) sont pour moi sources de fatigues subtiles incompréhensibles.

Un déséquilibre vibratoire s’installe en moi. La sècheresse de l’air environnant, le bruit et les odeurs sont-ils la cause de ces tensions ? J’en doute. Par contre les champs électriques et magnétiques générés par les machines pourraient me perturber, c’est une hypothèse.

Pour y pallier, durant les trajets en métro par exemple, je regarde sur mon téléphone un dossier composé de photos sélectionnées à cet effet. Les effets de cette contemplation expresse entraînent une humidification des yeux et du nez et des bâillements incessants. Ces manifestations éliminent les tensions invisibles. J’arrive à destination détendue et allégée.

La recréation de la réalité

À plusieurs reprises des participants ont mentionné un élément surprenant. Un détail apparaissait subitement dans la photo, ou changeait de couleur. Chose plus étonnante, ce détail, au bout d’un certain temps, semblait se transformer. Plusieurs transformations pouvaient se produire durant la contemplation. Ces modifications de l’image avaient certainement une raison d’être, mais laquelle ? Pourquoi l’œil – donc le cerveau – recréait-il une autre réalité ?

photoJ’ai pu faire des rapprochements avec des livres de scientifiques réputés. Antonio Damasio par exemple, explique dans un de ses ouvrages : L’autre moi-même, que le cerveau crée une image et l’oriente dans « la perspective de l’organisme ». Ce qui est important, c’est « le sentiment qui marque les images dont nous faisons l’expérience subjective ». Avec Irisame, la perspective de l’organisme est d’être mieux. Donc, le détail apparaît pour faciliter la compréhension d’un élément important caché ou oublié de l’histoire du participant. Cette compréhension permet l’élimination d’un blocage émotionnel ou énergétique qui perturbe l’équilibre de la personne. Cette modification de la couleur ou le détail qui apparaît représente un indice pour notre mental.

photoDans un cas notamment, il s’agissait d’un atelier sur la peur. En regardant la photo, la personne a pensé à la forme d’un haricot noir. Un filet de sang rouge est apparu dans l’image (complètement inexistant dans la photo). Ce sang coulait vers une sorte de plateau et elle a fait alors le rapprochement avec l’objet nommé « haricot » dans lequel les infirmières jettent les compresses souillées. Le souvenir de son opération des amygdales est revenu à sa mémoire. Au même moment des tiraillements se sont manifestés dans le cou et l’épaule. Après avoir posé la photo sur ces zones, la douleur s’est estompée et la perturbation énergétique s’est sans doute rééquilibrée. Puis, en regardant à nouveau la photo, elle a remarqué une modification de la couleur. Le filet de sang était devenu marron clair.

Une validation des effets d’Irisame

photo

J’ai cherché à trouver une validation objective du processus Irisame, même si pour moi, la meilleure validation reste celle des ressentis des utilisateurs et leurs témoignages.  J’ai mesuré les points TING de l’acupuncture avec le testeur énergétique Biofeedback ACMOS. Cet appareil mesure le potentiel énergétique des circuits du corps et identifie les blocages énergétiques.

Cette mesure est effectuée sur chacun des dix doigts et des orteils, appelés points Ting. Pour les clients qui le souhaitaient, je prenais une première mesure avant la contemplation de la photo, puis une seconde mesure à l’issue de la contemplation soit environ une heure après.

Avec la seconde mesure des modifications énergétiques évidentes se sont révélées sur certains circuits (méridiens). Les méridiens en insuffisance d’énergie voyaient leur mesure augmenter et ceux en excès s’étaient normalisés. Cela ne m’a pas étonnée. En effet la Médecine Traditionnelle Chinoise a toujours fait le lien entre l’excès d’émotions et la fragilisation de la santé. Par conséquent la contemplation de la photo Irisame produit des effets énergétiques mesurables, et elle fait du bien …

En conclusion

La photo Irisame permet de répondre à des demandes de toutes sortes, même atypiques comme revivre sa naissance, ou savoir si, bébé,  on a vécu un traumatisme.

C’est un outil qui met en lumière et dit la vérité sur ce que l’on ignore, sur ce qui a été caché, ou sur ce qui a été refoulé. J’aimerais conclure en vous disant que la photo Irisame est un outil subtil de transformation, qui s’adapte à chaque personne en lui apportant exactement ce dont elle a besoin.

La photo Irisame est une pratique simple qui peut aider tout un chacun à vider lui-même sa poubelle émotionnelle. Alors pourquoi ne pas essayer ?

Catherine Mayet
Créatrice d’Irisame, la photo qui fait du bien - Paris
Tél.: 06 19 28 40 20
Site web : www.irisame.com

Être en paix avec son passé, grâce aux photos Irisame
de Catherine Mayet – éditions Books on Demand

irisame

La photo Irisame, découverte en 2006 par l’auteure : Catherine Mayet, est une clé d’accès vers des dimensions inexplorées de soi-même. Comment et pourquoi la contemplation silencieuse d’une photo, apparemment anodine, entraîne-t-elle toutes sortes de sensations physiques et psychiques, comme des émotions, des douleurs, des prises de conscience… ?
Et qu’est-ce que cela apporte à la personne qui consulte ?

Cinquante-deux témoignages regroupés en douze chapitres permettent au lecteur de découvrir ces aventures surprenantes. Des explications énergétiques, psychologiques ou scientifiques sont proposées. Elles révèlent l’importance de la mémoire du corps, de la conscience et de l’inconscient, qui, lors de la contemplation de la photo, communiquent entre eux et interagissent pour restaurer l’équilibre énergétique, émotionnel et mental.

Avec Irisame, il devient possible de faire la paix avec son passé, de rétablir l’unité et la vérité au cœur de l’Être pour se projeter dans l’avenir avec un regard neuf.

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