Ivermectine : dernières nouvelles médicales
le cancer a disparu ! L’histoire choquante
qu’on n’a jamais voulu que vous entendiez !
Le Dr Mark Gordon révèle comment un vétéran de 76 ans a vaincu un cancer de la prostate grâce à l’Ivermectine, mettant ainsi au jour la dissimulation délibérée de traitements vitaux par l’industrie pharmaceutique. Découvrez la vérité qu’ils vous cachent sur les médecines alternatives contre le cancer !
L’Ivermectine : remède contre le cancer
L’Ivermectine : le remède contre le cancer que l’industrie pharmaceutique ne veut pas que vous connaissiez.
Un vétéran de 76 ans a vaincu un cancer de la prostate grâce à un traitement simple et abordable. Ce n’est pas de la science-fiction : c’est la vérité que l’industrie pharmaceutique cherche à dissimuler.
Le cancer de la prostate touche des millions d’hommes chaque année, pourtant le corps médical continue de promouvoir des traitements dangereux, invasifs et obsolètes. Pourquoi ? Parce que c’est un remède pas rentable. L’étude de cas remarquable du Dr Mark Gordon, portant sur un vétéran guéri d’un cancer de la prostate grâce à l’ivermectine, met en lumière la corruption, la cupidité et la négligence qui gangrènent notre système de santé US.
La guérison de ce vétéran est une lueur d’espoir, prouvant qu’il existe des alternatives aux protocoles standards coûteux, douloureux et souvent nocifs. Pourtant, malgré des preuves évidentes du potentiel de l’Ivermectine, ce traitement novateur est étouffé par les bureaucrates et les géants pharmaceutiques.
Cancer de la prostate : les mensonges qu’on nous raconte
Le cancer de la prostate est le deuxième cancer le plus fréquent chez les hommes. Le système actuel de dépistage et de traitement est truffé de lacunes et repose non pas sur la science, mais sur le profit.
La plupart des hommes découvrent le cancer de la prostate grâce au test PSA (antigène prostatique spécifique), qui mesure l’inflammation de la prostate. Un taux élevé de PSA ne prouve pas la présence d’un cancer, pourtant les médecins incitent souvent leurs patients à subir des examens plus invasifs, comme les biopsies.
Les biopsies consistent à piquer la prostate 10 à 20 fois avec des aiguilles, dans l’espoir d’y trouver des cellules cancéreuses. Non seulement cette pratique est barbare, mais elle est aussi dangereuse. La biopsie peut provoquer des métastases, c’est-à-dire la dissémination des cellules cancéreuses dans tout le corps.
Pourtant, le corps médical nie ce risque, tandis que les compagnies d’assurance refusent de rembourser des alternatives plus sûres comme le PET scan, sous prétexte qu’elles sont plus coûteuses.
Résultat ? Les patients endurent des douleurs, des risques et des charges financières inutiles, tout cela pour maintenir un système conçu pour maximiser les profits, et non pour sauver des vies.
Ils connaissaient les causes de l’HBP — et ils l’ont caché.
Pendant des décennies, des millions d’hommes ont souffert de leur prostate, tandis que la vérité était étouffée sous les ordonnances et le silence.
- Assez des allers-retours incessants aux toilettes.
- Assez des réveils nocturnes.
- Assez des mensonges.
Les scientifiques ont enfin découvert la véritable cause du problème : vous pouvez désormais le combattre naturellement. Cliquez ci-dessous. Regardez le reportage complet avant qu’il ne disparaisse.
Le parcours d’un vétéran : comment l’Ivermectine a vaincu le cancer
Le patient du Dr Gordon, âgé de 76 ans, a reçu un diagnostic de cancer de la prostate avec un score de Gleason de 7, signe d’un cancer agressif. Son taux initial de PSA était de 12,6, indiquant clairement une inflammation importante. Dans le système de santé classique, ce patient aurait subi des biopsies douloureuses, des interventions chirurgicales invasives ou une chimiothérapie toxique. Il a choisi une autre voie.
Pendant huit semaines, le patient a pris 12 mg d’Ivermectine par jour. Au bout de douze semaines, un PET scan a révélé un résultat étonnant : aucune trace de cancer n’était détectable. Son taux de PSA avait chuté de 12,6 à 5,3, une amélioration spectaculaire que la médecine conventionnelle ne pouvait expliquer.
- Inhiber la croissance des cellules cancéreuses.
- Favoriser l’apoptose, le processus naturel de mort des cellules cancéreuses.
- Réduire l’inflammation, un facteur clé dans la progression du cancer.
Alors pourquoi cela n’est-il pas salué comme une avancée majeure ? Parce que cela menace l’ industrie du cancer, qui pèse des milliards de dollars.
La corruption des grandes industries pharmaceutiques
Soyons clairs : l’industrie pharmaceutique ne souhaite pas guérir le cancer. Elle génère des milliards chaque année grâce à des cycles interminables de traitements : chimiothérapie, radiothérapie, interventions chirurgicales et médicaments qui, souvent, font plus de mal que de bien. Un médicament bon marché et facilement accessible comme l’Ivermectine représente une menace directe pour cette machine à profits.
L’influence des grands groupes pharmaceutiques est profonde, des revues médicales à la FDA en passant par les médias. Lorsque le président Donald Trump a suggéré que l’Ivermectine pourrait avoir des applications plus larges, notamment contre la COVID-19, il a été ridiculisé. La vérité ? Ce ridicule n’était pas fondé sur la science, mais sur la peur. La peur qu’un médicament bon marché et non breveté puisse bouleverser l’empire pharmaceutique.
Pendant ce temps, Joe Biden a promis de « guérir le cancer », mais son administration n’a rien fait pour explorer des alternatives comme l’Ivermectine. Au contraire, elle a renforcé le statu quo, s’assurant ainsi que les patients restent une source de revenus pour une industrie qui prospère grâce à leurs souffrances.
L’escroquerie dangereuse des biopsies de la prostate
La méthode standard de dépistage du cancer de la prostate — la biopsie à l’aiguille à l’aveugle — est une véritable escroquerie.
- Douleur et traumatisme. Poignarder la prostate à plusieurs reprises est aussi brutal que cela en a l’air.
- Risque de métastases. Contrairement à ce que prétendent de nombreux médecins, les biopsies peuvent libérer des cellules cancéreuses dans la circulation sanguine, accélérant ainsi la propagation de la maladie.
- Imprécision. Une biopsie à l’aveugle passe souvent complètement à côté du cancer ou sous-estime sa gravité.
Il existe une alternative plus sûre et plus efficace : le PET scan. Cet examen d’imagerie non invasif permet de détecter le cancer avec précision, sans les risques liés aux biopsies. Cependant, comme le PET scan est plus coûteux, les compagnies d’assurance le refusent systématiquement, laissant aux patients des options plus limitées et plus risquées.
Ce ne sont pas des soins de santé, c’est de la cupidité déguisée en médecine.
Le protocole d’Ivermectine : une meilleure voie à suivre
- Évitez la biopsie. Évitez la douleur, les risques et les coûts inutiles des biopsies à l’aveugle.
- Commencez un traitement à l’Ivermectine. Prenez 12 mg par jour pendant huit semaines ou consultez un médecin spécialisé en médecine fonctionnelle pour un protocole personnalisé.
- Passez un examen TEP. Après deux mois de traitement, un examen TEP permettra d’évaluer l’état de votre prostate. C’est une méthode plus sûre et plus précise pour évaluer les progrès.
- Surveiller le taux de PSA. Bien que le PSA ne soit pas un indicateur définitif, une baisse significative après un traitement par Ivermectine pourrait indiquer une réduction de l’inflammation ou une rémission.
Ce protocole redonne le contrôle aux patients, en contournant le système d’exploitation mis en place par les grands groupes pharmaceutiques et les compagnies d’assurance.
Pourquoi ce n’est-il pas une connaissance commune ?
La réponse est simple : le profit avant les personnes.
L’industrie pharmaceutique ne tire pas profit des remèdes, mais des traitements. Les médicaments contre le cancer coûtent souvent des centaines de milliers de dollars par patient, et le système est conçu pour que vous continuiez à payer. Parallèlement, les médias, financés par la publicité pharmaceutique, étouffent les histoires comme celle du Dr Gordon.
Mais avec la réélection de Donald Trump, l’espoir d’un changement renaît. Trump n’a cessé de défier l’establishment et de défendre le peuple américain. Sa volonté de dire la vérité, même impopulaire, pourrait permettre à des traitements alternatifs comme l’ivermectine d’obtenir enfin la reconnaissance qu’ils méritent.
Un appel à l’action : exigez de meilleurs soins de santé
- Recherches sur l’Ivermectine. Ses propriétés anticancéreuses méritent une étude rigoureuse, exempte de toute ingérence politique et commerciale.
- Accès aux examens TEP. Les patients doivent avoir accès aux outils de diagnostic les plus sûrs et les plus précis, quel qu’en soit le coût.
- Responsabilisation des grands groupes pharmaceutiques. L’industrie pharmaceutique doit répondre de son rôle dans la suppression de traitements vitaux.
La vérité ne peut pas être cachée éternellement
Le cas du Dr Mark Gordon est un signal d’alarme. Nous n’avons pas à accepter les mensonges des grands groupes pharmaceutiques et du corps médical. Des alternatives existent, mais elles exigent du courage, de la lucidité et la volonté de remettre en question l’ordre établi.
L’Ivermectine n’est pas qu’un simple médicament : c’est le symbole de ce qui est possible lorsque l’humain prime sur le profit. Le moment du changement est venu.
Nous pouvons exiger un système de santé qui valorise l’innovation, l’intégrité et, surtout, la vie humaine. La vérité est là, et il nous appartient de faire en sorte qu’elle ne soit plus ignorée. Le remède contre le cancer est à notre portée.
En aucun cas les informations et conseils partagés sur le site Energie-Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé.

Bonjour j’aimerais me procurer L’Ivermectine et le Fenbendazole et le Mebendazole je fais de la Fibromyalgie fatigue chronique et problème gastrique et intestin éritable Et savoir la dose recommandée s.v.p. merci infiniment à l’avance