Déconfinement du Covid-19 : cette baie noire à prendre d’urgence

Le Covid-19 a déstabilisé la planète, et révélé la difficulté de dégager une stratégie pour s’en protéger ou en guérir au plus vite.

Covid-19Si le recours aux produits de santé naturels semble logique (sauf pour les plus sceptiques comme toujours…) sur la base de données scientifiques, certaines font consensus tandis que d’autres sont purement spéculatives.
Dans ce contexte, il convient donc d’avancer avec prudence sur le terrain des recommandations et des applications.

Fruits d’une longue tradition et de savoirs patiemment accumulés au fil des générations, les méthodes de santé naturelle ont fait leurs preuves contre de nombreuses pathologies ainsi que pour la gestion de épidémies.

Covid-19Malheureusement, à mesure qu’évoluent nos connaissances sur le Covid-19, il est évident que ce virus agit différemment d’autres infections virales respiratoires plus courantes et facilement prises en charge par une médecine « différente ».
C’est pourquoi il est aujourd’hui temps de recourir à la médecine de terrain ou holistique qui privilégie la prévention, souvent oubliée par la médecin classique.
Et cette prévention dispose d’un vaste ensemble de remèdes naturels…

Restaurer le terrain en boostant les défenses immunitaires

« Le microbe n’est rien, le terrain est tout » proclamait Antoine Béchamp, médecin et chimiste du 19ème siècle.

Et pour le protéger, nous disposons d’une gamme de compléments alimentaires qui permet de développer nos défenses, la voici :
  • Les champignons : le mycélium de Maitaké, Reishi, Shiitake…
    Riches en beta glucanes constitués de polysaccharides (de longues molécules de sucres, ils activent les macrophages et autres phagocytes qui vont venir s’attaquer aux microbes et autres particules étrangères à l’organisme., Ce sont donc des alliés du système immunitaire.
  • Les huiles essentielles (HE) :
    Covid-19Bien choisies, les HE ont une action antibactérienne, antivirale, antiparasitaire et en plus une activité immunostimulante. Ce sont principalement celles à phénol et monoterpènol qui sont concernées (Clou de girofle, Origan compact, Tea tree, Ravintsara, Niaouli, Eucalyptus globulus et radiata…).
    Elles recèlent de nombreuses molécules aux actions synergiques. Cette diversité biochimique et cette action groupée limitent le risque de mutation qui générerait une résistance à un agent pathogène.
  • L’échinacée :
    Cette plante sécrète de nombreuses substances naturelles : l’interleukine 1 (ou IL1), est le médiateur central de l’immunité et de l’inflammation. Elle va venir activiter le système immunitaire en augmentant le nombre de globules blancs et de macrophages.
  • Les alkylglycérols :
    Ces lipides naturels fabriqués dans le foie sont capables d’enrayer l’infection et la réplication virale.
    En empêchant l’angiogenèse, c’est-à-dire la fabrication des vaisseaux sanguins qui irriguent les tumeurs, ils ont des effets anti-cancéreux. Ils rendent les membranes cellulaires plus stables face aux attaques radicalaires et des agents chimiques, ralentissant ainsi le vieillissement.
  • Les vitamines B :
    Elles corrigent les carences dues à la malabsorption de l’intestin et luttent contre l’excès de production des radicaux libres qui accélèrent le vieillissement (R.L).
    Ainsi, la vitamine B6 a de multiples effets :
    – elle est nécessaire à l’assimilation du magnésium
    – elle intervient sur les métabolismes du calcium et du potassium
    – elle assure toutes les voies de neurotransmission
    – elle interfère dans les pathologies de stress oxydant
    – elle est impliquée dans l’intégralité et la fonctionnalité immunomodulatrice du génome.
  • Le sureau
    Covid-19La baie de sureau contient l’acide caféique (un phénol antioxydant), qui s’est révélé particulièrement efficace pour lutter contre certains coronavirus tels le HCov-NL63 humain ou Covid-19.
    Par ailleurs, le sureau noir contribue à faciliter les sécrétions bronchiques et la fonctionnalité des voies respiratoires, tout en soutenant les défenses naturelles de l’organisme.

Classiquement on recourt à cette baie noire en traitement de la grippe.
Elle est à prendre en prévention ou aux tout premiers stades de l’infection au Covid-19. Ce sera un allié de poids lors du déconfinement, croyez-moi !

La meilleure défense sur le Covid-19, c’est l’attaque

Le système immunitaire est capable de reconnaître des millions d’envahisseurs différents, et de créer des anticorps spécifiques, réagissant chacun avec un seul antigène.

Nous savons que les antibiotiques n’ont aucune action sur les virus.
En revanche les huiles essentielles, de la famille biochimique des alcools, sont aptes à les neutraliser et à les tuer.

Certains de leurs composants, les phénols et les monoterpénols, sont en effet les molécules les plus antiseptiques que l’on puisse rencontrer dans une plante : ils neutralisent directement les virus par destruction de leur capsule.

Fait remarquable, ces huiles essentielles attaquent uniquement les germes pathogènes et préservent les « bons » germes (bactéries saprophytes, résidents habituels de notre intestin). Elles modifient puissamment le terrain biologique dans un sens favorable à la santé.

Je vous propose trois formulations (en pharmacie) :
Huiles essentielles par voie orale :
  • HE Eucalyptus globulus 2 ml
  • HE Cannelle de ceylan 1 ml
  • HE Origan compact 1 ml
  • HE Thym à Thymol 2 ml
  • HE Ravintsara 1 ml

4 gouttes du mélange sur mie de pain ou dans le miel de manuka 3 fois/Jour, ou

Huiles essentielles par voie cutanée :
  • HE Cannelle de ceylan 10ml
  • HE Niaouli 10ml
  • HE Eucalyptus globulus 20ml
  • HE Thym mentholé 10ml
  • HV Calophylle Inophyle 50ml

Masser le thorax et le haut du dos avec la valeur d’une cuillère à soupe du mélange 3 à 5 fois par jour.

En diffusion atmosphérique :

La diffusion d’huiles essentielles semble être un atout préventif dont on aurait tort de se passer.
En plus d’assainir l’intérieur des habitats, un diffuseur d’huiles essentielles, en fonction des huiles choisies, purifie également les poumons et les bronches à travers les voies respiratoires.

Acheter :
  • Lyso-Home (Eucalyptus radié et globulus). Mettre 20 ml dans un diffuseur atmosphérique.
    Diffuser 2 à 3 fois 20 mn.
  • Lyso-Spray en pulvérisation nasales au labo Phyt’Inov.
    Quand la situation se complique…

Dans les séquelles d’infarctus, dans l’hypertension artérielle, dans le diabète, dans le cholestérol et dans les pathologies neurodégénératives, les patients engloutissent quotidiennement une litanie de produits chimiques qui agressent l’organisme et sollicitent l’immunité en permanence.

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Leur terrain s’altère au fil des nombreuses années.

Covid-19Toutes les barrières censées nous protéger s’effondrent, depuis la barrière immunitaire intestinale qui s’enflamme et se perfore, laissant passer les débris alimentaires et les germes (bactéries, virus), jusqu’au dernier filtre : la barrière hémato-encéphalique (BHE) qui, devenue poreuse, aboutit à la maladie d’Alzheimer, Parkinson et ou encore à la Sclérose en plaques.
On appelle iatrogénèse les dégâts causés par ces pollutions chimiques qui aggravent le Covid-19.

Chronologie de la maladie

  • Premier jour : la contagion au Covid-19.
  • 5ème au 6ème jour : incubation (durée maximum de 12 à 14 jours)
  • 7ème jour : survient une zone critique (la tempête cytokinique).
  • 7ème au 21ème jour : apparition des symptômes (céphalée, toux sèche, fièvre, conjonctivite, douleurs musculaires).

Atteintes particulières et symptômes distinctifs

Perte des sens olfactif et gustatif
8 patients sur 10 perdent l’odorat (anosmie) et le sens gustatif (agueusie). C’est parfois leur seul symptôme.
Il semblerait que le virus ne reste pas confiné uniquement dans les voies respiratoires mais colonise aussi le système nerveux central.
Il faut signaler que le premier signe de la maladie d’Alzheimer est la perte de l’odorat et c’est pourquoi ce symptôme doit être suivi ultérieurement.

La tempête cytokinique
Après la phase virale (invasion massive des virus) survient la phase inflammatoire. Pour contrer cette attaque brutale toutes les lignes immunitaires montent au front.
Cette réaction excessive correspond à un phénomène auto-immune, il ne faut alors surtout plus booster l’immunité mais la freiner.

Si cette réaction est démesurée, c’est la « tempête cytokinique », une hyper- inflammation se traduisant par une détresse respiratoire ou une défaillance multiviscérale potentiellement mortelles.
C’est ce processus qui est à l’œuvre dans la plupart des cas graves.

L’interminable bataille immunitaire

Tant que le principe de disposer d’une bonne immunité ne sera pas largement compris et admis, des coronavirus ordinaires pourront causer des dégâts sanitaires plus meurtriers que la tragédie de la grippe espagnole sur le long terme, en plusieurs vagues, mutant et finissant par renverser les systèmes immunitaires les plus solides.

Ce sera également le cas tant que le monde de la science et de la santé ne s’accordera pas pour prendre en considération et appliquer des méthodes préventives et curatives contre les coronavirus :
  • qui n’affaiblissant pas les défenses immunitaires du patient,
  • qui s’opposent aux mécanismes de mutation du virus,
  • qui ne provoquent pas des maladies iatrogènes (dues aux médicaments chimiques).

En résumé, tant qu’aucune solution respectant la planète en général et le vivant en particulier ne sera librement comprise et mise en application, cette « guerre » contre nous-même est perdue d’avance.

Covid-19Notre système de santé souffre d’au moins deux lacunes : le peu de recours aux médecines naturelles dans l’élaboration des politiques de santé et «l’imperméabilité» du système de santé aux «lanceurs d’alerte aptes à proposer des thérapies dans l’attente d’un traitement efficace et du fameux vaccin».

L’épidémie de Covid-19 finira bien un jour.
Nous servira-t-elle de leçon pour améliorer notre système de santé, voire notre capacité à vivre ensemble ?
Nous incitera-t-elle à un examen de nos certitudes et de nos pratiques ?

Les bons résultats obtenus en Asie du sud-est sur le Covid-19 tiennent en grande part à l’expérience acquise dans ces pays par la première épidémie de SRAS et par celle à H5N1.
Il est possible qu’au contraire, notre expérience des épidémies de H1N1 et de « la vache folle », bien moins graves que prévu, ait incité nos gouvernants et nous-mêmes à trop de prudence et peu d’anticipation.

Comme toujours et plus encore en ces périodes troublées, portez-vous bien,

Dr Jean-Pierre Willem
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1 Commentaire
  1. Jean-Luc RALLO dit :

    Merci beaucoup pour ce panorama de moyens naturels anti Covid-19 si peu médiatisés !
    Pourriez-vous préciser combien de grammes de baie de sureau séchées (ou peut-être volume de concentré ou d’extrait -éventuellement bio-, si vous avez un lien à proposer ?) il faut consommer à titre préventif et en cas d’infection ?
    Dans l’attente de votre réponse…
    Je viens de m’inscrire à la lettre du Docteur Willem.

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