Energie-Santé - Rencontre des thérapeutes du corps et de l'esprit

Le journal de bord de Jean-Yves

Autrement capable

Pour celles et ceux qui ne le connaissent pas, Jean-Yves est ce que l’on appelle un « grand traumatisé », cloué sur son fauteuil. privé de parole, il ne peut s’exprimer qu’avec un doigt sur un clavier, à l’aide d’une facilitatrice ; ce que l’on appelle la « Communication Profonde Accompagnée ». Cela ne l’empêche nullement de visiter d’autres mondes, sur d’autres plans de conscience, sans quitter « physiquement » son fauteuil et de nous partager les enseignements reçus lors de ses explorations…

Le livre :
Le Journal de bord de Jean-Yves
Le Journal de bord de Jean-YvesExpérience : mon expérimentation de cette merveilleuse technique de suppléance de la parole est à imprimer, à traduire en plusieurs langues, à essaimer avec amour telles des graines emmenées par le vent, la traversée des océans est possible.
Le Journal de bord de Jean-Yves
Accueillir mes pensées, mes paroles, mes rencontres multiples comme un rêve ou une réalité, comme une fiction ou une histoire réelle, peu importe si je suis « cru » ou « cuit », si vous me considérez toujours « légume » ou « bidimensionnel »…
Le Journal de bord de Jean-Yves
Moi Jean-Yves, je raconte dans ce livre une histoire : mon histoire retranscrite de ma chère maman, fidèle dame de compagnie, qui prend soin de moi depuis ma naissance et a doublé ses intuitions, est restée optimiste et confiante depuis mon accident.
Le Journal de bord de Jean-Yves
Oui, à l’intérieur de mon corps j’ai conservé mes facultés mentales, je peux toujours lire, voir, ressentir les événements. Mon histoire peut également être malheureusement la vôtre si par inadvertance votre ski s’enfonce dans une crevasse, si un bolide vous percute, si vous sombrez dans un état dit végétatif.
Le Journal de bord de Jean-Yves
Je souhaite que mes écrits offrent un regard de tendresse, une nouvelle façon de comprendre, de nous comprendre, de nous estimer à notre valeur réelle, je souhaite que ce livre soit offert en cadeau aux personnes qui œuvrent auprès d’êtres privés de parole comme moi. Vous pouvez tous apprendre cette technique de communication, il suffit d’ouvrir son cœur et d’accepter que nous, les êtres mutiques, soyons autrement capables. Ma vie est devenue très agréable, sereine, détendue, depuis que j’ai le privilège de m’exprimer.
Le Journal de bord de Jean-Yves
Je souhaite qu’il en soit de même pour tous mes amis emmurés dans leur silence, merci.

Jean-Yves
Le Journal de bord de Jean-Yves
Oui ma vie vaut la peine d’être vécue même paralysé et assis dans un fauteuil roulant.
Avant mon accident, j’étais un grand sportif. L’été j’étais skipper et moniteur de voile ; l’hiver je glissais sur mes skis toute la journée ; je pratiquais également du V.T.T à haut niveau ; je me préparais à être guide de montagne.
Le Journal de bord de Jean-Yves
Une avalanche m’a emporté et a changé ma Vie.
Le Journal de bord de Jean-Yves
Depuis mon accident, j’ai développé d’autres compétences et si vous lisez mon livre de la première à la dernière page, vous découvrirez qui je suis et non qui je parais et vous pourrez suivre mes enseignements sur les vraies valeurs de la Vie.
Le Journal de bord de Jean-Yves
PS : Merci de ne pas débrancher mes amis soi-disant « légumes ».
Le Journal de bord de Jean-Yves
Jean-Yves, hautement qualifié malgré les apparences…

Auteurs :
Le Journal de bord de Jean-Yves
Jean-Yves et Eliane Fayolle.

Jean-Yves et Eliane Fayolle
236 pages – format 148 x 210 mm
Collection : Religion / Spirit
ISBN : 978-2373590050
Le Journal de bord de Jean-Yves, ÉSA Éditions, 2015

Articles complémentaires :
Le Journal de bord de Jean-Yves
Mes amis les «  légumes  » !
Le Journal de bord de Jean-Yves
• Ma double vie : Terrestre et Céleste
Le Journal de bord de Jean-Yves
Visions du départ
Le Journal de bord de Jean-Yves
Sommes-nous Un-divisible ?

23 Commentaires
  1. laguz dit :

    bonjour jean yves
    lectrice du début, « double vie » , « métamorphose du papillon  » , le départ d’ oriane , je lis toujours vos articles avec plaisir et gratitude car ils me vont droit au cœur
    que dire du dernier  » je n’avais pas besoin de ça », j’ ai l’impression qu’il s’ adresse directement à moi et s’il me fallait une  » confirmation  » et bien le « timing » est parfait
    en effet pas loin de la retraite après une activité de plus de 40 ans dans les hôpitaux, la vie a effectué un arrêt sur image
    suite à un accident j’ ai été immobilisée pendant 3 mois en début d’ année ,et je pense retrouver une autonomie que dans les 6 à 9 mois à venir.
    je confirme qu’ après bien des réflexions et questionnements ( restés sans réponses) il faut accepter et regarder l’ avenir avec sérénité
    c’est loin d’être facile et je dirais parfois difficile mais dans les moments de découragement ou d’inquiétude , cela permet de garder le cap et de rebondir.
    merci pour cette révélation  » Je n’avais pas besoin de ça = j’ai envie de me faire plaindre ! » je vais maintenant y prêter attention
    immense gratitude pour vos écrits et tout ce que vous nous apportez , je vais lire et relire votre texte , il va m’apporter force et soutien pour la suite
    merci pour votre présence et lumière
    laguz

  2. camille dit :

    je me permet de laisser ce modeste commentaire, je découvre aujourd’hui vos textes, qui m’émeuvent au plus profond de mon coeur. je vous remercie, je remercie la vie. Bien à vous Jean Yves. GRATITUDE

  3. Patrice dit :

    Merci Jean Yves, pour tes réponses avenir, un grand MERCI. Si tu me le permet de te demander de m’éclairer sur Jésus Crist et les grands Maîtres. Bien à nous (pour rejoindre ton expression : )

  4. Patrice dit :

    Bonjour Jean Yves ainsi qu’a tous et merci pour tes éclaircissements même si je me sent un peu perdu, redescendons un peu sur terre : ) tout d’abord je je me suis laissé souvent avoir par le pardon quand j’ai été ou bien j’ai permis d’être blessé ce qui ayant un esprit trop analytique me posait des problèmes de compréhensions sur l’ego que cela supposait et en même temps sachant exprimer aussi de la gratitude envers l’autre (car ce qui ne tue pas rend plus fort : ) qui est aussi le miroir de nous même, enfin je suppose. Un jour on m’a posé une question qui rejoint le sujet sur le pardon et la gratitude, je n’est pas su répondre, sur les abus des enfants, ceux qui sont abusés dans leurs chers aussi, ceux à qui ont pose une ceinture d’explosif, difficile Ho oui de pardonner et de plus de remercier. Est ce l’enfant qui à voulu vivre ça? Ceux qui en abuse? Et qui doit dire merci à l’autre? Sur terre il met difficile d’admettre que le bien et le mal n’existe pas. Bien à toi

  5. Launay dit :

    Un grand Merci Jean Yves pour le symbole « effet domino » si « parlant » qui résonne bien profondément ! Oui, d’une blessure nait le malaise intérieur et du malaise nait le jugement de soi et, depuis le jugement de soi nait le jugement de l’autre….! Miroir, joli miroir… Il faut du temps, digérer comme on dit…. Dépasser c’est s’ouvrir !
    Que tes jours soient beaux. Merci.

  6. Pascale dit :

    Bonjour Jean Yves
    Encore Merci pour tes réponses sensibles.
    Tu vas rire… suis une éveillée égotique…. Glups, allez j’essaie de ne pas me juger ! hyper sensible et devant assimiler les choses en douceur. Bref je vais lire toutes réponses tranquillement et pleurer des rivières !… et rire des années lumières !… Deux pas en avant, un pas en arrière, deux pas en avant……! Bien sûr dans la Lumière de nos cœurs nous savons tout ça. Merci pour ce « rappel », ce « clin d’œil », du Cœur de la Vie !

  7. Jean-Yves dit :

    Joëlle me demande si je veux bien prendre un temps, en cette séance pour répondre aux commentaires sur le site de Jean-Paul. Je le fais avec Joie, je me nourris de ces échanges et vous remercie tous pour vos réactions. Je ressens l’amour et le désir d’évolution derrière chacun de vos mots, cela me touche bien profondément. N’hésitez pas à venir vers moi, non pour me voir comme un guide, un maître ou un gourou, mais pour unir nos cœurs, nos réflexions afin de rayonner toujours plus. J’avance aussi grâce à vous.

  8. Jean-Yves dit :

    Merci Sylviane la libre, pour ton bémol, je vais longuement développer. Merci de me donner cette occasion de délivrer une autre piste, un autre message.

    « Tout d’abord, merci pour vos publications que j’apprécie beaucoup !
    Et … Un MERCI immense à Jean-Yves pour son magnifique « plaidoyer » :
    il y a si longtemps que je suis « heurtée » par cette demande qui nous est constamment faite de « pardonner » pour tout et n’importe quoi, y compris soi-même de qui l’on est et de ce que l’on est. Ceci nous amène à nous sentir coupables en permanence (de ce que l’on a fait, de ce qui nous a été fait, etc.) et, vu que la culpabilité nourrit l’erreur … c’est finalement le serpent qui se mord la queue en permanence !!!
    Ce message met en mots tout ce que je ressens au plus profond de moi à ce sujet. Il sonne juste en mon coeur.
    MERCI chaleureusement. Tout ceci résonne en moi comme une « libération ».
    Seul « bémol » qui me vient soudainement à l’esprit avant que je termine mon message …
    Le fait que figure, dans le « Notre Père » … Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé … Sylviane
    »

    PREAMBULE IMPORTANT : si à un moment donné, quelqu’un se sent choqué par la lecture de certaines de mes phrases et qu’il sent que c’est « trop » pour lui, qu’il stoppe la lecture, prenne le temps, des heures, des jours, des mois, pour éventuellement, ou non, poursuivre/reprendre. C’est très déstabilisant quand tout un fondement de croyances s’écroule. C’est très intéressant aussi, mais mieux vaut le faire en douceur. Je ne suis d’aucun courant religieux, car tout ce qui étiquette enferme, mais tout est bénéfique à lire, écouter, pour s’informer, se former et ne pas rester enfermé ! Les religions sont à l’origine du plus grand nombre de morts sur cette planète, par crises de foi, certains voulant avoir raison et IMPOSER, pour mieux DOMINER, et ce, depuis des siècles !

    Ni moi, ni mes messages, ni la Bible, ni le Coran, ni les tables d’émeraude, ni les canons bouddhiques, ni un quelconque Maître, ni un homme, ni un religieux, etc…, rien d’EXTERIEUR à vous ne vous mènera à la vérité, c’est en VOUS que vous la trouverez !

    J’insiste vraiment…
    Tout est utile pour un questionnement intérieur, non pour un modèle à suivre.

    Je vais prendre l’exemple de la Bible, plus fréquemment évoquée dans ce que je reçois de vos interrogations. Qu’elle ait réellement été écrite par des transmetteurs X ou Y depuis une source divine ou non, de toute manière, il y a eu plusieurs dizaines de contributeurs-écrivains, au cours des siècles !

    C’est bien la seule chose qu’on ne peut mettre en doute : elle a été écrite par des hommes, successivement pendant des années !!!

    Même si on retient la notion de secrétaires humains pour transmettre des messages divins, la pureté est forcément altérée. Que dire alors de ses plus de 2000 traductions, de ses changements apportés à travers les siècles par les rois, les religieux, les prophètes et de ses transmissions orales avec ses déformations !!!

    Bien, je vais donc commencer par : Le fait que figure, dans le « Notre Père » … Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé … », dans sa version la plus prochede l’araméen, voilà en gros ce que cela donnerait :

    – Je suis relié à une personne par un événement survenu dans nos deux vies afin qu’ensemble, l’un avec l’autre, l’un pour l’autre, nous nous libérions de ce qui nous « attache » et abaisse nos vibrations. Je dénoue le noeud en moi qui m’empêche d’avancertout comme je libère ensuite le noeud qui me relie à l’autre.

    S’inspirer de la Bible pour y trouver de quoi élever son âme, pourquoi pas…
    Comme de tout autre manuscrit, tout autre livre (Le petit prince, n’est-ce pas un beau livre, une belle source d’inspiration ?) mais tenir pour vrai ou pour règle à suivre ce qui y est écrit, c’est prendre la voie des écrivains pour la recopier au lieu de suivre la sienne. Pourquoi ne pas se libérer de nos conditionnements à se référer sans cesse à un modèle à suivre ? Il n’y a pas de manuel du bon humain.

    Je me sers de ce que je vois, lis ou entends pour définir mes actions justes. Je cherche dans la lumière de mon coeur, l’étincelle divine pour me guider.

    Jamais dans la Bible ou un livre, ou dans des canalisations, nous ne trouverons la vérité, nous la trouverons en nous, en ce qui résonne juste en nous ! Rien n’est juste/vrai tant que nous pensons d’après les croyances des autres !

    Il est temps de se libérer de la notion de faute, de péché, d’enfer, de paradis !

    « Dieu » ne regarde pas l’humanité comme une fourmilière, en y envoyant de temps à autre un déluge ou autre « catastrophe » pour mettre de l’action dans son observation !!!

    Bien, alors maintenant… peut-être certains seront prêts à lire la suite…

    Pour vous aider à vous déconnecter de l’égrégore (celui qui vise à en faire des commandements à suivre absolument… sous peine de….), je vous dé-livre quelques sujets de réflexion :

    – lire la Bible, oui, il y a de belles histoires, de belles métaphores susceptibles de déclencher en nous quelque chose de divin pour nourrir nos âmes et les élever. Le reste n’a aucune importance. C’est de l’analyse stérile que de développer à l’infini des études sur son origine ou la bonne traduction ou la bonne interprétation… dont on ne saura jamais rien avec certitude. Et c’est encourager à sortir de Soi au lieu de se centrer sur son Coeur pour suivre son Intuition, sa Justesse.

    – dans la Bible, figurent de nombreux copiés/collés à peine changés provenant d’autres manuscrits plus anciens ! Exemples : l’arche de Noé et Adam avec le fruit défendu = issus d’une légende sumérienne, Jésus ressuscitant Lazare = copie d’une légende égyptienne, où une momie ressuscitait, nommée… El zar Us, El azar dans la Bible, Lazare en français… mais quel « azar » !!! Jésus qui marche sur les eaux, comme dans la légende de Bouddha… etc.L’intervention de l’homme qui transforme, récupère ne peut être niée… mais ce n’est pas important. L’important, encore une fois, EST CE QU’ON FAIT de ce qu’on lit.

    – prendre conscience des erreurs de traduction causées par les ponctuations oubliées ou non relevées. Un simple point oublié ou non relevé change le sens d’un mot, d’une phrase. Commencez-vous à comprendre qu’il est impossible de trouver une quelconque vérité, un modèle de parfait humain à suivre dans tous ces écrits ? Qu’il est important de fonder son comportement, non à partir de règles établies par des humains, lues, dictées ou imposées ou à s’imposer, mais sur le centrage en son coeur, en sortant de la peur de mal faire !

    – l’Eglise voulant étendre son pouvoir et le maintenir par la vénération de reliques, a créé ici et là tellement de morceaux de la croix de Jésus qu’on pourrait avec humour se laisser aller à penser qu’on pourrait créer avec la charpente d’une nouvelle église ! Et que dire de la bonne quarantaine de clous supposés y avoir été plantés !

    – que dire de la « bêtise »… d’entretenir l’idée qu’une personne non baptisée n’ira pas directement au royaume des cieux… franchement ….. le péché originel, le jugement dernier… vrai-ment !!!!! La vérité : par la peur, asseoir un POUVOIR, une domination !!!

    A chacun ses croyances, mais ne pas y rester enfermé, est la condition nécessaire pour accéder à la divine liberté. N’hésitons pas à en changer ! Tout ce qui est déconstruit construit ! Du neuf sur du vieux ! Repérons et Sortons de tout ce qui nous conditionne à croire ceci ou cela, arrêtons de croire quoi que ce soit, une pensée limite, une croyance limite, mais dans l’infinipouvoir d’en changer, tout est illimité par l’ouverture infinie de tous les possibles.

    Ma conclusion, ma Bible, mes trois règles de vie personnelles :

    J’Aime ce qui Est
    J’Aime ce qui a été
    J’Aime ce qui va arriver

    Je vous souhaite un excellent moment présent. Eternellement.

    Jean-Yves plein de gratitude pour vos parts données

  9. Jean-Yves dit :

    Pour Ghislaine : Merci pour cette demande de réflexion supplémentaire. Je relève tout d’abord une très jolie phrase vibrante : « Restons humbles mais pas coupables ! ».

    « Un grand merci à vous deux pour ce beau texte sur le Pardon qui réveille en moi bien des erreurs dont je ne suis qu’à moitié consciente d’ailleurs, dans l’éducation que j’ai donnée aux enfants que j’ai élevés en les obligeant à demander pardon comme une sorte de reconnaissance de leurs bêtises. C’est un sujet difficile ! Je ne sais pas aujourd’hui si, face à une grosse bêtise, je saurais expliquer à un enfant qu’il a un geste ou une parole à faire : le mot pardon les résumant tous…
    Le mot « pardon réveille pourtant la « culpabilité » qui est un véritable Poison ! Comme tu le dis si bien Jean Yves, tout est expérience de vie qui nous permet d’acquérir une plus grande ouverture de cœur ! Restons humbles mais pas coupables !
    Pour revenir au pardon et bien qu’en accord complet avec ton éclairage je pense que « demander pardon » à quelqu’un sur son lit de mort par ex pour toutes les souffrances inconscientes qu’on a pu lui donner, est très nécessaire : c’est une libération pour les deux des non-dits, des fausses interprétations, ( nous ne sommes pas des saints!!) Qu’en penses tu ? Merci pour cet échange et les suivants
    Ghislaine »

    Ensuite pour entendre plus clair dans la fréquence vibratoire que j’émets, je retire le mot « erreur » et le remplace par « expérimentation ». Là encore n’est-il pas illusoire de penser que le mot pardon résume tout ce qu’on voudrait dire ? Ce que je pense, ce que je vibre et vous fais partager, c’EST ce passage :

    Le mot « pardon réveille pourtant la « culpabilité » qui est un véritable Poison ! Comme tu le dis si bien Jean Yves, tout est expérience de vie qui nous permet d’acquérir une plus grande ouverture de cœur !
    Voilà qui résume tout.

    En ce qui concerne ce qu’on fait, dit ou pense auprès d’un lit de mort ou d’un mourant, voici ce que j’offre en piste de réflexion…

    Mort, mourant, dans le coma ou en pleine santé, les vibrations, les ondes passent, l’émission se fait. L’état de conscience ne change rien. L’acceptation de la réception dépend de chacun. Si vous aimez vous régler sur France Musique, vous n’accepterez pas le réglage Skyrock, vous tournerez le bouton pour capter autre chose, je dis cela sans jugement, même si cela révèle mon penchant musical, tout son, toute musique, toute vibration a son utilité pour nous guider sur Nos CHOIX, nous avons le doigt sur le BOUTON, voilà ce que je veux souligner.Nous choisissons de concentrer notre attention sur ce que nous voulons entendre ou voir. A tout moment, on peut même éteindre la radio. Donc si vous émettez, le récepteur a le choix également d’écouter ou non.

    Autrefois, les voeux jurés de fidélité au chevet d’un mari ou d’une épouse agonisants avaient une répercussion sur la réincarnation à venir donnant par exemple des êtres de lumière ne pouvant s’engager amoureusement ou revenant toujours à la même partenaire. Cela ne se passe plus comme cela. Les temps vibratoires ont changé. L’humanité s’élève, et le taux vibratoire de l’humanité et de la terre aussi. Si si… je vous assure !

    Ce qui est important est l’intention derrière notre acte ou nos paroles, que la personne soit vivante, en fin de vie terrestre, ou passée dans un autre plan.

    A mon sens, je le répète, demander pardon à une personne est inutile, voire néfaste, quels que soient son plan d’existence ou d’incarnation, sa dimension etc… Car comme je l’ai dit, même le pardon le plus « pur » est empreint d’une notion de jugement. Par contre, offrir à une personne l’explication d’un acte, d’un geste, d’une parole avec sa pulsion originelle, voilà de quoi nourrir les deux âmes, et offrir nos expérimentations, nos émotions et nos manières de les gérer de plus en plus « justement ». De notre vivant, de notre vie sur terre, expérimentons la juste attitude à chaque seconde. De cela, nous sommes seuls responsables, seuls émetteurs-récepteurs avec le choix à disposition. « Je n’ai pas le choix » est une phrase illusoire qui n’a pas de sens. Je ferai peut-être un texte en ce sens, tiens…

    NOUS AVONS TOUJOURS LE CHOIX, et c’est un immense pouvoir.

    Dire à une personne par exemple : « je suis désolé lorsque j’ai prononcé ces paroles, la colère m’a emporté, je ne le pensais pas vraiment, je me suis senti blessé par telle situation, je comprends pourquoi maintenant… etc », n’a rien à voir avec le pardon.

    Un petit rajout, la notion de ce qui est « nécessaire » est elle aussi, illusoire.
    Chacun a son petit nécessaire… Sens propre et figuré.

    Je Nous Aime

  10. Jean-Yves dit :

    Pour Pascale : Merci pour le jeu de mots dont je suis friand, vous le savez, « patenté » ! Pour le yogi émérite et pas tenté… je me permets d’insister sur le fait que ce n’est pas un modèle à suivre, un but à atteindre, tout comme avoir envie de ressembler à tout autre personne « admirable ». Nous posons un jugement. Certaines personnes, oui, ont réussi à dépasser des notions terrestres limitantes plus que d’autres, mais tout le monde y arrivera un jour et cela ne définit aucunement la valeur d’une personne. Nous sommes à des niveaux différents, c’est tout. L’école de la vie a ses classes, ses apprentissages, un apprenti n’a pas le niveau du maître compagnon, et pourtant il a aussi son humanité, son individualité, sa lumière.

    Certaines lampes éclairent plus que d’autres, la lumière est la même. C’est l’abat-jour qui fait la différence, mais l’électricité passe … Nous avons tous, le doigt sur l’interrupteur, arrêt, marche !

    Oui, la colère ou une culpabilité peuvent être un passage permettant d’identifier quelque chose en nous qui avait besoin d’être éclairé, c’est parfait si nous le transmutons ! Prononcer des excuses, c’est avoir le courage de reconnaître une pulsion, une impulsion qui a blessé. Le pardon est une étape supplémentaire inutile, il est plus lumineux de s’adresser directement à la personne « blessée » en lui expliquant ce qui a occasionné l’acte ou la parole. Ainsi on ne se juge pas, l’autre ne juge pas. On est dans l’écoute, dans l’explication, dans l’acceptation de l’un et l’autre, avec ce qu’il y a à révéler, à transformer. On agit tous, comme on peut, à un moment donné, en fonction de nos propres blessures passées. C’est bien pour cela qu’il est inutile de juger, donc de pardonner. Une demande de réparation, une attente de pardon, c’est une attente de l’extérieur pour régler l’intérieur, cela ne peut fonctionner. L’extérieur met en lumière une zone d’ombre, mais Tout se règle à l’intérieur de Soi, seul endroit où nous avons le Pouvoir. Pourvoir. Pour voir.

    Je nous Aime

  11. Jean-Yves dit :

    Pour Christine : Merci d’offrir, à ton tour, cet éclairage nouveau et bravo pour avoir su ne pas rester enfermée dans une idée ! Culpabilité, peur, jugement, voilà bien nos vraies maladies, nos freins… et en même temps, ce sont des occasions de sortir nos « outils » et d’apprendre à les utiliser par l’expérimentation pour croître.

    Je Nous Aime

  12. Jean-Yves dit :

    Pour Launay : Merci pour ta question.

    « Bonjour Jean Yves,
    La question est, et pour soi-même, le pardon ?
    A part ça et sans trop se leurrer, n’est ce pas, seul le Christ qui a accès absolu à l’Amour par delà les jugements de valeur et autres créations mentales ? »

    Pour soi-même, pareil, pas besoin de pardon, on n’a pas à se juger soi-même, cela entraîne culpabilité, colère, dégoût de soi, regrets,dévalorisation etc… nous faisons des expériences de vie successives destinées à révéler qui nous sommes vraiment. Et puis, je le dis souvent, la notion de bien et de mal est un concept humain qui cause bien des dégâts. Personne ne peut savoir ce qui est bien pour quelqu’un d’autre et cela ne nous concerne pas (vouloir pour lui…). Veiller à avoir l’acte et la parole justes, voilà qui concerne chacun de nous.

    Le jugement sur soi, voilà l’origine de tous les mal-êtres… effet domino : il conduit au jugement sur l’autre. Je t’offre ces phrases qui pansent le jugement sur soi :

    Je suis un être de lumière venu sur terre expérimenter à travers le ressenti de ce qui est Justeen moi, la maîtrise de mes émotions pour rayonner encore plus de Lumière et la diffuser autour de moi.

    Je ne juge plus mes actes mais je m’écoute avec amour afin de ne pas renouveler une expérience qui a « nui » à l’autre et/ou à moi-même.

    Je ne juge pas ma colère mais j’écoute avec amour cette émotion qui m’a permis de repérer quelque chose en moi qui avait besoin d’être transformé en paix.

    Je ne juge pas non plus mon corps mais je l’écoute avec amour car il est le résultat de mes pensées qui ont induit une émotion créatrice d’un malaise ou d’une maladie..

    J’apprends de mes expériences. J’existe, je vis, je ressens, je souris à toutes mes réactions car elles sont les révélateurs, les catalyseurs de nouvelles prises de conscience, c’est magnifique, chaque seconde du présent me permet d’évoluer.

    Dieu, ou La Source, ou quel que soit son nom, ne regarde pas depuis son ordinateur céleste, lecomportement des humains avec un logiciel comprenant des cases à cocher Bien ou Mal, avec ensuite, la touche Envoi sur Enfer ou Paradis à cliquer ! Craindre Dieu ou un dieu entrave toute évolution, la crainte, la peur ont été édifiées, entretenues pour maintenir sous pression et sous pouvoir !

    A part cela, nous avons tous accès à l’amour absolu, divin, quand nous sommes alignés entre ce que nous faisons et disons avec la joie dans le coeur. Nous sommes tous liés, reliés, la séparation/comparaison d’avec le Christ, le Divin, Bouddha, ou tout ce que vous voudrez nommer pour la Lumière… est illusoire. Personne n’a plus de valeur qu’un autre, y compris dans la hiérarchie « céleste ». Nous sommes tous des cellules de ce grand corps Univers. Nous sommes tous « divins », mais sur terre pour apprendre à rendre divines nos paroles, nos actions, nos intentions.

    Quand nous cherchons des guides, des maîtres à penser, des divinités, nous recherchons le divin à l’extérieur de nous-mêmes, comme si on mettait une nouvelle tête au-dessus de la nôtre, mais nous avons déjà une tête !!!

    Je Nous Aime.

  13. Jean-Yves dit :

    Pour Chantal : Merci pour ta judicieuse question, dans la foulée de ce que j’écrivais au-dessus, tu es libre de les côtoyer ou non, il y va de ta responsabilité, de ton choix.

    « Bonjour Jean-Yves, j’ai lu l’article sur le pardon et c’est vrai que de pardonner à quelqu’un n’enlève pas le ressenti au plus profond de nous, pardonner c’est juste politiquement correct dans la société (c’est ce qu’elle nous demande), mais j’ai une question à te poser, bien souvent se sont des personnes près de nous qui nous ont fait ressentir une émotion soit de rejet ou autre, de part leur comportement envers nous, je suis d’accord pour dire qu’ils n’ont été que des éclaireurs pour nous, pour que l’on puisse mettre la lumière et de l’amour sur cette blessure, mais ma question est la suivante, est-ce qu’il faut continuer de côtoyer ces personnes qui bien souvent se sont des gens près de nous, et je dirais dans la même famille?
    Merci de m’éclairer. Chantal »

    Parfois on se sent obligé de continuer à côtoyer des personnes, surtout si elles font partie de notre famille, parce qu’on pense qu’on doit faire preuve de compassion ou pour leur offrir… mais quoi au fait ? Leur offrir quoi ? Est-ce bénéfique pour elles ou pour toi de continuer à baigner dans la négativité, je n’ai pas « la » réponse, trouve ta réponse, ta réponse est en toi, pour toi seulement. Non valable pour un autre. Peut-être que tu obtiendrais la réponse à ta question, si tu pensais ainsi :

    – en quoi mon âme pourrait-elle continuer d’évoluer, si je maintenais le contact avec ces personnes ? Est-ce un poison pour moi ? Y trouverais-je de nouvelles pistes de réflexion, matière à maîtriser telle ou telle émotion en moi ? Je ne suis obligée de rien ! J’ai le droit de fréquenter qui je veux, quand je veux. Que cela plaise ou non. Je me donne cette permission.

    Je n’ai donc qu’un seul conseil puisque je ne peux avoir LA REPONSE : vis ce que tu vibres, sois libre ! Vibre la liberté de ton choix, afin que l’harmonie naisse de la fusion de l’état intérieur avec la manifestation extérieure !

    Je Nous Aime.

  14. Jean-Yves dit :

    Pour Marie-Odile : Merci du fond du coeur à toi aussi pour ta vibration d’amour.

    « Bonjour Jean-Yves, j’ai lu l’article sur le pardon et c’est vrai que de pardonner à quelqu’un n’enlève pas le ressenti au plus profond de nous, pardonner c’est juste politiquement correct dans la société (c’est ce qu’elle nous demande), mais j’ai une question à te poser, bien souvent se sont des personnes près de nous qui nous ont fait ressentir une émotion soit de rejet ou autre, de part leur comportement envers nous, je suis d’accord pour dire qu’ils n’ont été que des éclaireurs pour nous, pour que l’on puisse mettre la lumière et de l’amour sur cette blessure, mais ma question est la suivante, est-ce qu’il faut continuer de côtoyer ces personnes qui bien souvent se sont des gens près de nous, et je dirais dans la même famille?
    Merci de m’éclairer – Marie-Odile »

    Je vais réagir sur le « très mal voir ». Parfait ! Bravo ! C’est bénéfique pour toi et les autres ! Pour les autres, un jour ou l’autre, ils comprendront que ce que tu penses, dis ou fais ne concerne que toi, et que le « elle devrait faire ci ou cela, comment peut-elle penser une chose pareille… etc » n’est qu’une illusion provenant de leur résistance à se recentrer et à se concentrer sur ce qu’ils pourraient changer en eux. Ils sont libres d’émettre cette opinion, tu es libre de la recevoir ou non. L’émission leur appartient, la réception t’appartient. Ton chemin est ton chemin, leur chemin est leur chemin. Or, je vois avec plaisir que tu as employé l’imparfait : « le rejet des humains émoussait quelquefois ma confiance en moi » donc tu as acquis suffisamment de force pour refuser ce qu’on te tendait. Bravo ! Et merci à ceux qui t’ont permis d’acquérir cette force ! Voilà bien un mot qu’on devrait bannir de notre vocabulaire (un de plus !) « devrais » : je devrais faire ceci ou cela, il/elle devrait faire ceci ou cela…
    Nous n’avons aucun devoir, ni envers nous, ni envers les autres. Et le conjuguer ainsi, non seulement met une pression mais également émet une hypothèse donc nous éloigne du présent.

    De plus, nous perdons de l’énergie inutilement, car nous ne pouvons pas changer les autres ni leur imposer ce que nous voulons pour eux. Contrôler les autres c’est nier l’état de liberté de chacun et s’enfermer soi-même dans une prison mentale qui mène direct au stress, à la colère, à des tensions.

    Nous ne pouvons pas décider à la place d’une personne, ni d’un enfant, ce qui est « bon » pour eux, mais nous pouvons donner notre avis, éclairer sur des conséquences et ensuite, les laisser réfléchir et prendre une décision. Bien évidemment, quand un enfant va se brûler immédiatement, la première chose à faire est de le mettre en sécurité, puis de ne pas le gronder, ensuite enfin de lui enseigner les risques. Si nous éduquons un enfant en lui apprenant les conséquences possibles d’un choix, d’une décision, alors il gagnera en autonomie, en réflexion, en responsabilité, avec cette liberté du respect de qui il est.

    Ainsi, nous ressentirons l’effet merveilleux et bienfaisant, de cette possibilité de décider qui on veut être, ce qu’on veut faire ou dire, à chaque instant, à partir des réflexions, des jugements des autres ou des pressions envoyées. Cela nous allège et nous élève. Chacun est libre d’émettre ou de recevoir un jugement. Chacun est libre de veiller à ne pas se mêler de la vie des autres ou de s’en mêler. Pas la peine de nourrir des rends-coeurs, des guerres, des conflits pour cela, ce sont de superbes outils pour nos métamorphoses. La liberté d’être est la mission de tous, l’état le plus naturel, le plus proche du divin originel.

    Je Nous Aime.

  15. Jean-Yves dit :

    Pour Christelle : Un enfant comprend tout, bien plus qu’on ne le détermine. Et même quand on ne lui dit rien, pire, quand on lui cache des choses, sa partie divine, elle, sait tout, voit tout, ressent tout. Alors peu importe que consciemment l’enfant semble comprendre ou non, dans un autre plan, il se nourrit de ce que nous, nous rayonnons vers lui. Si tu sens « juste » de l’ouvrir à cette notion de pardon différente de celle inculquée ici et là, fais-le de tout ton coeur.Plus les enfants sont petits, moins ils sont « pollués » par le mental, donc ils sont au top pour « recevoir ».

    La notion de les protéger à tout prix de tout, est à mon sens, une erreur, ou du moins, un ralentissement de leur évolution. Ce qui est important, c’est de les ouvrir, de leur apprendre à ouvrir grands les yeux et les coeurs pour leur faire ressentir ce qui est juste et non pas lespunir parce qu’ils font bien ou mal. Ce sont nos peurs, nos projections, nos illusions, nos secrets, nos limitations, nos barrières qui sont néfastes pour eux. Nous avons beaucoup à apprendre d’eux, car ils nous posent les justes questions pour nous faire « bouger », et réciproquement ! Un enfant qui agit de peur d’être puni, de ne plus être aimé, va devenir un adulte qui n’aura pas confiance en lui, jouant un rôle pour ne pas déplaire au lieu de tout simplement « être » qui il est. Si nous parents, prenons le temps de lui expliquer les conséquences d’un acte ou d’une parole, tout change… et nous lui enseignons la notion de Responsabilité.

    Notre rôle : lui apprendre que : Né homme, il est aussi humain avec des forces à développer telles que ; la confiance en lui, la joie intérieure, l’enthousiasme, plutôt que de la crainte, de la comparaison, de la course aux bonnes notes et de la compétition. Vivre l’instant présent, le remplir de joie, ressentir et maîtriser ses émotions, ne rien attendre, regarder avec amour qui que ce soit, quoi que ce soit, s’émerveiller, contempler, voici des préceptes qui lui éviteront d’être une pâle photocopie, de partir d’un état naturel issu de la Nature sans risquer d’être transformé en un robot construit par la Société ou un Système parental.

    Pour l’autre partie de ta question, un enfant n’est pas responsable d’un environnement hostile, ni un adulte d’ailleurs, chacun n’est responsable que de ce qu’il est, de ce qu’il fait, de ce qu’il dit et son environnement hostile ou non, est créé, déterminé avant incarnation pour l’amener à évoluer avec le cadre adéquat. Sois donc fière d’avoir été choisie par ton enfant. Je rajouterais que le mot hostile sous entend la notion « d’ennemi » ce qui n’a pas de sens… dès qu’on parle d’expérimentation. Rien ne nous est hostile, tout est utile, un seul sens : qui choisissons-nousd’être face à un événement, un lieu, un être, une parole, que choisissons-nous de vibrer ? Cela s’apprend tout petit.

    Je Nous Aime.

  16. Francine dit :

    Merci jean Yves pour cet article bien fourni sur le Pardon. Cela rejoint complètement ce que je ressens et vis depuis quelques années et que je tente à l’occasion d’expliquer sans grand succès, tant de « Oui mais … » viennant cloturer l’échange… Merci.

  17. Pascale dit :

    Merci beaucoup Jean Yves pour cet article essentiel !
    Nous sommes bien d’accord sur le sujet, par contre pour aller jusqu’aux sagesse et amour absolus…. il reste de la marge !
    Effectivement, à moins d’être un yogi émérite et patenté (pas tenté), pour les humains en devenir que nous sommes, d’où qu’elle vienne, une blessure profonde reste difficile à gérer et peut faire voler en éclat la confiance en nous-même, parfois tout au long de la vie. Non pas qu’elle soit « juste », la brûlure de la colère survient quasi spontanément en tant que pulsion… avec en parallèle, consciemment ou non, souhait de réparation, voire demande de pardon. C’est très humain et nous conduit aussi à la compassion les uns pour les autres.
    J’ai juste un souhait de dédiaboliser la colère et la culpabilité : dans un premier temps, cette colère nous protège aussi et nous permet de mettre à distance et loin de nous l’onde de choc insupportable de la blessure (peur, profonde tristesse, perte d’identité, d’intégrité, de sens, sentiment de nullité, découragement, repli sur soi, etc…. parfois autodestruction…). Seule une reconstruction peut nous faire passer à autre chose, si tant est que ce soit possible en totalité.
    Également, effectivement si je donne une grande gifle à quelqu’un c’est bien lui qui aura mal à la joue, la marque rouge de mes doigts, peut-être une dent cassée, le cœur blessé. Ses sentiments vont lui appartenir après tout, mais c’est pas drôle tout de même ! J’en suis pas fière… Sans donner de gifle à personne il a pu m’arriver de faire mal à quelqu’un, me suis excusée, et j’ai eu le sentiment cependant que cela avait pu mettre un peu de baume et que nous pouvions continuer d’avancer.
    Pour finir cette longue réponse, et juste selon mon point de vue actuel pouvant évoluer encore, il me semble donc que la demande de réparation ou voire de pardon, provienne plus d’un besoin viscéral impératif et pulsionnel de reconstruction de l’identité, plutôt que d’un sentiment de supériorité vis à vis de l’agresseur.
    Encore Merci. Pascale

  18. Christine dit :

    Bonjour Jean-Yves,
    Je vous remercie du fond du coeur de m’avoir fait partager votre conception du pardon.
    Quelques indices m’amenaient à aller dans le même sens que vous et je commençais, en tant que Chrétienne, à tourner en rond avec cette notion culpabilisante qui lui était accolée.
    Votre « post » est un éclairage très fort dans ma vie et je tenais à saluer ses « effets ».
    Que Dieu vous bénisse.
    Bises fraternelles
    Christine

  19. Launay dit :

    Bonjour Jean Yves,
    La question est, et pour soi-même, le pardon ?
    A part ça et sans trop se leurrer, n’est ce pas, seul le Christ qui a accès absolu à l’Amour par delà les jugements de valeur et autres créations mentales ?

  20. Chantal dit :

    Bonjour Jean-Yves, j’ai lu l’article sur le pardon et c’est vrai que de pardonner à quelqu’un n’enlève pas le ressenti au plus profond de nous, pardonner c’est juste politiquement correct dans la société (c’est ce qu’elle nous demande), mais j’ai une question à te poser, bien souvent se sont des personnes près de nous qui nous ont fait ressentir une émotion soit de rejet ou autre, de part leur comportement envers nous, je suis d’accord pour dire qu’ils n’ont été que des éclaireurs pour nous, pour que l’on puisse mettre la lumière et de l’amour sur cette blessure, mais ma question est la suivante, est-ce qu’il faut continuer de côtoyer ces personnes qui bien souvent se sont des gens près de nous, et je dirais dans la même famille?
    Merci de m’éclairer

  21. Marie-Odile dit :

    Bonjour Jean-Yves et Eliane,
    J’ai lu votre point de vue sur le pardon. J’en ai éprouvé beaucoup de joie car cela rejoint exactement mon point de vue, alimenté par les enseignements que je reçois du monde spirituel. Lorsque je dis que je suis opposée aux démarches de pardon pour tout ce que vous exprimez ici, je me fais souvent très « mal voir ». Je suis donc vraiment heureuse de vous lire et de constater que ce que je reçois des plans subtils est aussi reçu par vous : même si je sentais au fond de moi l’authenticité de cet enseignement, le rejet des humains émoussait quelques fois ma confiance en moi.
    Merci du fond du coeur.

  22. christelle dit :

    Bonjour Jean-Yves,
    Je viens de lire votre article qui me ravi beaucoup. Justement j’écris un journal sur lequel j’évoque mes tristesses et mes rancoeurs…
    Selon toi, un enfant est-il aussi en mesure de comprendre qu’il est responsable de l’environnement hostile dans lequel il est né ? Doit-il attendre d’être grand pour le comprendre où peut-on lui expliquer maintenant cette notion que tu évoques ? Il a 4 ans. Merci de ta réponse qui me ferait bien avancer. Bien à toi. Christelle.

  23. Ignacia dit :

    Bonjour Jean Yves, je viens de lire votre article sur le pardon. Et je peux vous dire que j’ai énormément évolué dans ce sens, après beaucoup de « souffrance reçue » où je pensais que l’autre était responsable de mon ressenti…. Cet être avec qui j’ai beaucoup souffert mais aussi énormément appris à qui je dis que je n’ai rien à lui pardonner ni lui à me demander pardon quand il me dit qu’il n’aura jamais assez de mots pour s’excuser. Il ne comprend pas et me dis souvent qu’il aurait voulu le contraire, que je le bannisse. Mon comportement n’est pas pour lui un signe de bonté ou autre mais plutôt un signe de faiblesse, mais qu’importe, peut-être un jour il comprendra. Et moi je me sens mieux depuis que j’ai compris que ça m’appartient.
    Je vous aime aussi 

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