Energie-Santé - Rencontre des thérapeutes du corps et de l'esprit

Maladie de Lyme et microbiote

Carte non disponible
Date / Heure
Date(s) - 21/05/2019
20 h 30 - 22 h 00



Conférence sur l’internet

avec Dimitri JACQUES

mardi 21 mai 2019 à 14h30 (h. du Québec) et à 20h30 (h. de Paris)

Transmise par les tiques, la maladie de Lyme est devenue tenace et insidieuse, mettant en échec les méthodes de dépistage et les traitements conventionnels. Elle n’est pourtant pas récente. Que s’est-il passé pour en arriver là ? Les découvertes sur nos relations avec le monde microbien apportent un éclairage nouveau. Nous allons peut-être devoir apprendre à utiliser l’intelligence coopérative des microbes, plutôt que chercher à les éradiquer.

Une bactérie ultrarésistante et très maline

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Borrelia burgdorferi

Douée d’un extraordinaire polymorphisme, la bactérie Borrelia Burgdorferi, principale responsable de la maladie, joue au chat et à la souris avec notre système immunitaire.

Elle est capable d’adopter des formes différentes, de se modifier son enveloppe pour ne pas être identifiée, de détourner à son avantage plusieurs mécanismes de la réponse immunitaire, d’échanger des informations et d’organiser sa résistance avec d’autres microbes. Elle semble toujours avoir une longueur d’avance. Pourtant, elle a aussi ses faiblesses que nous devrions exploiter.

Tests biologiques, diagnostics, traitements : pourquoi personne n’est d’accord ?

lymeLes administrations sanitaires et les sociétés « savantes » s’y accrochent. Les associations de malades ne veulent plus en entendre parler. Les sages disent qu’il ne faut pas tout en attendre. Les tests sérologiques, censés permettre le diagnostic, sont au centre de la polémique.

Abandonnés dans certains pays, on leur reproche un manque de fiabilité. Les études récentes ont démontré le caractère multi-microbiens de la maladie de Lyme. Dès lors, il n’est pas simplement question de la fiabilité des tests, mais avant tout de savoir quels microbes on recherche exactement.

Le point sur les connaissances récentes sur le système immunitaire

Les différents niveaux de l’immunité sont complètement imbriqués. C’est un vaste système de communication. Les microbes que nous hébergeons sont aussi de la partie et jouent sur l’efficacité de notre système immunitaire. Celui-ci n’est pas seulement un système de défense contre les agressions, mais aussi un système de régulation des échanges entre nos cellules et le monde microbien.

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Tique

Face à un microbe de même virulence, pourquoi certaines personnes seront infectées et d’autres non ? De quels outils disposons-nous pour retrouver une immunité efficace ?

L’importance des écosystèmes microbiens

Les microbes sont-ils forcément les ennemis à abattre ? De nombreux microbes à l’origine de maladies graves ne sont pas attrapés de l’extérieur, nous les portons en nous en permanence. Tant qu’ils se cantonnent à leur rôle, cela ne pose aucun problème. Ils sont même nécessaires à notre digestion, notre immunité et même notre bonne humeur ! Mais si un déséquilibre survient, ils se mettent à proliférer et à investir des espaces qui ne leur sont pas dévolus. C’est un jeu de chaises musicales permanent. C’est avant tout l’alimentation, l’hygiène de vie et la gestion du stress qui font pencher la balance.

Malbouffe, pollutions et dégradation de l’environnement

Les maladies liées aux spirochètes sont identifiées depuis le XIXe siècle. Un bon système immunitaire permettait jusque-là de les endiguer. Pourquoi n’est-ce plus le cas ? Beaucoup de maladies chroniques sont corrélées à une perte de diversité du microbiote. Cette perte est le fruit de facteurs environnementaux. En quelques décennies, on inflige à notre organisme une avalanche de molécules qui n’existent pas dans la nature : pesticides, additifs, antibiotiques, nanoparticules, aliments ultra-transformés, métaux lourds… Les microbes se réorganisent autrement, sans prendre en compte notre intérêt.

Est-ce que c’est dans la tête ?
Rôle du psychisme dans les maladies infectieuses.

Nous savons que des symptômes psychiatriques peuvent être provoqués par des maladies infectieuses, mais quel est leur impact sur les tissus cérébraux lorsqu’elles se chronicisent ? Par ailleurs, un stress psychologique est capable de provoquer une réponse immunitaire en l’absence de tout antigène. Le système immunitaire et le système nerveux sont interconnectés. Un stress psychologique peut diminuer nos défenses immunitaires et nous rendre vulnérable à une infection.

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Tiques

Prévention et approches thérapeutiques, actuelles et à venir

Le microbe n’est rien, le terrain est tout, disait Claude Bernard. Face à Lyme, la plupart du temps, il faudra relancer l’immunité, détoxifier l’organisme, assainir l’intestin et adopter une alimentation hypotoxique. Les thérapies séquentielles, qui alternent différentes phases pour éviter que les bactéries pathogènes puissent s’adapter, ont le vent en poupe. Mais les techniques du futur sont peut-être déjà là : génétique, phagothérapie, traitement par les ondes… Enfin, face à la prolifération des tiques, n’oublions pas d’abord de prévenir !

poids

Dimitri JACQUES

Dimitri JACQUES est psychonutritionniste. Il a reçu les enseignements du Professeur Vincent Castronovo, pionnier de la médecine nutritionnelle et fonctionnelle, puis s’est formé à l’hypnose et aux thérapies cognitivo-comportementales.

Il exerce à son cabinet près d’Orléans, notamment auprès de personnes souffrant de problèmes de poids et de comportement alimentaire. Passionné par les relations entre esprit et biologie, il anime des conférences et écrit régulièrement des articles sur des thématiques de santé.

Dimitri JACQUES est l’auteur de plusieurs livres dont :
« De l’intestin aux maladies psy ».

Dimitri Jacques
Naturopathe - Psychonutritionniste - Saint Jean-de-Braye (Loiret) France
Tél.: 02 38 70 02 24

Pour aller plus loin

De l’intestin aux maladies psy
de Dimitri JACQUES, aux Éditions Quintescence
Nous avons tous entendu dire que l’intestin serait un second cerveau. En réalité, cela va beaucoup plus loin. La recherche démontre aujourd’hui l’implication des bactéries intestinales dans les maladies auto-immunes, l’obésité, le diabète ou encore les allergies. Et si nos émotions et nos comportements étaient liées à nos bactéries intestinales ?
Aux Etats-Unis, la dépression mélancolique est reconnue et soignée comme une maladie inflammatoire du cerveau. On découvre que les troubles jusqu’ici considérés comme psychologiques ont aussi des causes biologiques, qui pourraient même se trouver au premier plan. Le point de départ ? L’intestin et les milliards de bactéries qui le peuplent.
Longtemps traquées comme responsables des maladies, les bactéries sont à présent étudiées pour leurs bienfaits. Elles ont la capacité de dialoguer entre elles et avec nos propres cellules humaines. Surtout, nous avons la possibilité d’agir sur ce dialogue, en corrigeant notre alimentation et notre hygiène de vie. Les portes s’ouvrent sur d’extraordinaires possibilités de traitement et surtout de prévention de certaines maladies de civilisation.

Conférence accessible en deux clics
Conférence en accès libre
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