Être végétarien, c’est renoncer à la viande
pour éradiquer sans délai la faim dans le monde
tout en préservant l’environnement et notre santé.
La conscience est dans l’assiette
Je suis devenu semi-végétarien à 40 ans (je mangeais du poisson de temps en temps) et complètement végétarien depuis 35 ans. Il y a parait-il actuellement 25 millions de végétariens en Europe (Allemagne, Angleterre et Suède en tête) et 250 millions dans le monde. La France se complaît en lanterne rouge avec moins de 1 %, d’autant plus que la viande halal vient compléter la viande casher sur le marché.
Marguerite Yourcenar, écrivain, disait : « Je suis devenue végétarienne parce que je ne digérais plus l’agonie ».
Réfléchissez à l’épouvante cauchemardesque qui se cache dans le joli morceau de viande dont vous vous régalez et que vous apprenez à vos enfants à aimer. Réfléchissez à cette souffrance que vous mettez dans votre estomac. Comment se fait-il qu’à notre époque de modernité galopante, nous en soyons encore à nous nourrir tels des hommes primitifs ?
Comment espérer la paix dans le monde entre humains lorsque ceux-ci participent quotidiennement, dans leur assiette, à une orgie de crimes à l’encontre d’animaux innocents qui sont pourvus de sensibilité, de conscience et de sentiments si proches des nôtres ? L’humanité a une énorme ardoise à payer au monde animal !
Une évidence morphologique
- Les carnivores ont un intestin court, un foie et des reins plus puissants que nous.
- Les herbivores ont un intestin long et les ruminants ont trois poches de prédigestion avant l’estomac, dont la première pour digérer la cellulose et renvoyer à la bouche pour finir le travail (ce n’est pas du chewing-gum).
- Les granivores (oiseaux, poules, etc.) possèdent un jabot germoir préliminaire à l’estomac facilitant la digestion.
- Les fructivores (singes) sont des cueilleurs qui consomment aussi des petits animaux non sanglants (vers, larves, etc.).
- Lorsque vous êtes végétarien, vous faites partie des 25 millions d’Européens qui participent à sauver 50 millions d’enfants d’une mort par malnutrition.
- Lorsque vous êtes végétarien, vous ne collaborez ni au calvaire de milliards d’animaux-martyres, ni au saccage des forêts primaires, ni à la désertification.
- Lorsque vous êtes végétarien, vous n’avez pas à demander hypocritement grâce à l’animal sacrifié afin qu’il n’intoxique pas votre corps et votre âme.
- Lorsque vous êtes végétarien, vous améliorez votre santé, votre résistance et vos performances, et vous ralentissez votre vieillissement. Les sportifs de haut niveau sont soumis à un régime végétarien.
- Lorsque vous êtes végétarien, vous rompez avec la soumission à des traditions barbares du passé, et avec une confortable paresse de la conscience (rien à f…. !)
- Lorsque vous êtes végétarien, vous vous libérez des basses fréquences pathogènes et de la réceptivité aux maladies. Vous participez à l’ascension vibratoire actuelle de la Terre.
- Lorsque vous êtes végétarien, vous êtes un véritable citoyen du futur, constructeur de l’avenir de vos petits-enfants.
Changer ou périr
- L’humain est un être profondément guerrier et destructeur, le plus dangereux parasite de la planète qui ira jusqu’à sa destruction totale.
- Il n’y a aucune chance d’évolution de cette humanité en raison des verrouillages psychologiques entretenus par des traditions rétrogrades et les corruptions politiques.
- La seule solution raisonnable est la destruction totale de l’humanité, d’autant plus qu’ils considèrent que la mort n’est qu’un simple transfert de conscience sur un autre plan.
Alors que le « nettoyage » commence avec d’invincibles robots géants, un haut responsable E.T. rencontre un équivalent d’Einstein qui lui dit : « Ce n’est qu’au bord du précipice que l’humain se décide à changer. S’il vous plaît, laissez-nous une chance… » (Je ne dévoile pas la suite…)
Je trouve que ce film résume bien la situation mondiale actuelle. Jusqu’où faudra-t-il aller dans la descente aux enfers pour que les gens aient la volonté de remettre en question leurs habitudes dévastatrices et suicidaires ?
Je salue en passant l’initiative de Michel Walter, qui au nom de « Terre Sacrée » propose un boycott de toutes les fabrications alimentaires industrielles à base d’œufs tant que l’étiquetage ne portera pas clairement la mention « Œufs de poules en cage », puisque c’est ainsi dans 95 % des cas.
- Lait aux pesticides de vaches nourries à l’ensilage et aux farines OGM.
- Porc élevé en cage de fer, poussé par nourriture chimique scientifiquement élaborée.
- Veau séparé de la mère, immobilisé dans l’obscurité, nourri par anabolisants et antibiotiques.
- Poisson de mer au mercure ou poisson de pisciculture aux hormones et aux farines animales.
Voyez comment notre culture a banalisé dès l’école notre barbarie à grande échelle envers les animaux dits de consommation, nous faisant croire que cela est indispensable pour nos besoins vitaux. Trente-deux milliards de poulets, c’est la consommation nécrophage mondiale.
Tout produit venant d’animaux ayant souffert EST UN POISON
Si nous continuons à avaliser passivement la honteuse exploitation de la « marchandise animale », notre destin nous amènera droit vers une éradication de la race humaine (nos enfants) par le simple fait que nous mangeons ce que nous avons martyrisé.
Le péril bovin
Avec 1,4 milliard de vaches, notre planète croule littéralement sous le bétail : le poids cumulé de tous ces ruminants est supérieur à celui de toute la population humaine. Et c’est de pire en pire. La production de viande a été multipliée par 5 depuis les années 1950, pour passer à 265 millions de tonnes, et devrait encore doubler sur les vingt années à venir. De quoi affoler les experts en alimentation, qui se demandent bien comment la terre pourra nourrir les 3 milliards d’humains supplémentaires de ces prochaines décennies.
La concurrence entre les animaux d’élevage et les hommes s’annonce très rude car 80 % de l’alimentation animale proviennent de cultures qui conviendraient également à la consommation humaine.
Avec l’élevage industriel, nos bêtes accaparent à elles toutes seules 60 % de la production mondiale de céréales, soit 670 millions de tonnes ! Un volume qui suffirait amplement à nourrir les 850 millions d’êtres humains souffrant de malnutrition.
En fait, d’un point de vue malthusien, la viande n’est pas « rentable ». On estime qu’un végétarien consomme en moyenne 180 kg de grains par an alors qu’un consommateur de viande en gaspille 930 kg par an. Et on ne compte pas les besoins en eau : pour produire 100 grammes de bœuf, il faut 25 000 litres d’eau.
Glouton, notre cheptel est aussi expansionniste. Au total, l’élevage et la production des aliments pour le bétail squattent 78 % des terres agricoles mondiales, soit 30 % de toute la surface du globe, trois fois plus qu’en 1960. « Sur un hectare de terrain, un agriculteur peut nourrir une trentaine de personnes s’il le consacre à la culture de légumes ou de fruits. S’il produit des œufs ou de la viande, le ratio passe à cinq personnes. Et à beaucoup, beaucoup, moins, s’il ne s’agit que de viande rouge », dit Bruno Parmentier, auteur de Nourrir l’humanité et directeur de l’École supérieure d’Agriculture d’Angers.
Le plus insensé ? C’est que toute cette bidoche est en priorité destinée à 0,1 % de la population de la planète, l’infime petite minorité des riches de ce monde. Notre consommation de viande est passée de 30 kg par personne et par an en 1919 à plus de 100 kg aujourd’hui. C’est trois fois plus que la quantité préconisée par les organismes de santé. Non seulement notre régime carnivore affame la planète, mais il nous tue aussi par la recrudescence des maladies de « bien nourris » : accidents cardiovasculaires, diabète, obésité…
En Amérique centrale, 20 % des zones sylvestres ont déjà été ratiboisées. Et c’est encore pire au Brésil, où 38 % de l’Amazonie ont été sacrifiés pour les bovins. Une déforestation qui s’accélère avec les immenses plantations de soja destinées à nourrir nos vaches, toujours elles.
Pour aller plus loin
Végétarien facile
de Michel Dogna – Belle Emeraude
Et si sauter le pas n’était pas si compliqué ?
Voici un petit guide qui répond à toutes les questions que vous vous posez sur le végétarisme et qui donne des recettes de base simples et savoureuses.
Il suffirait de renoncer à la viande pour éradiquer sans délai la faim dans le monde tout en préservant l’environnement et notre santé. Non seulement notre régime carnivore affame la planète, mais il nous tue aussi par la recrudescence des maladies de « trop nourris » : accidents cardiovasculaires, diabète, obésité…
Devenir végétarien est donc un acte civique. C’est aussi un acte moral vis-à-vis des animaux. Les conditions atroces d’élevage en batterie et la pollution chimique de la viande (vaccins, vaccins ARNm, antibiotiques…) devraient à elles seules couper l’appétit.
On sait aujourd’hui que les légumineuses sont tout aussi riches en protéines que n’importe quelle viande, que la cuisine végétarienne est facile et savoureuse, qu’elle est parfaitement équilibrée.
Il y a, en Europe, 25 millions de végétariens qui se portent mieux que les autres, et qui ont 10 fois moins de cancers.
Ce petit livret présente des recettes de base simples et équilibrées qui vous régaleront tout en préservant votre santé. Vous voulez être à la mode ? Soyez végétarien ! Les animaux vous remercient !