La culpabilité

Mes chers frères d’âmes,

Je ressens souvent en vous ce frein nommé la Peur, j’ai envie aujourd’hui de vous parler d’un autre blocage de la roue de votre vie, la Culpabilité. Elle en découle… par la peur du jugement !

Pourquoi la culpabilité ?

Autant la peur peut être tout d’abord un temps d’arrêt bénéfique, le temps de la transformer en prudence, autant la culpabilité ne sert à rien du tout !
Même pas à une prise de conscience bénéfique !

2016 arrive, ce sera une année de Construction après le Bilan, il est l’heure d’avancer à grands pas pour mettre les premières fondations de votre nouvelle demeure spirituelle.

Il vous est certainement arrivé, plus d’une fois, de vous sentir coupable d’avoir fait, de ne pas avoir fait, d’avoir dit, de ne pas avoir dit etc.
C’est un sentiment douloureux que l’on éprouve si on brandit la notion de Faute.

Or, vous le savez bien, je répète souvent qu’il n’y a ni bien ni mal, par conséquent ni faute ni bienfait, ni victime, ni coupable.

Nous sommes responsables de ce que nous faisons

Nous sommes responsables de la culpabilité ressentie sur ce que nous faisons ou sur ce qu’on nous renvoie.

La culpabilité, c’est un jugement posé sur nous-même, c’est une croyance d’un instant basée sur des valeurs qu’on a choisies, car même sous un joug parental, éducatif, sociétal, nous sommes responsables de ce choix, donc de ce jugement. Il peut donc changer puisque nous tenons, seuls, les rênes de ce que nous pensons…

Nos valeurs sont issues de nos pensées, les pensées, ça se change. Les valeurs changent avec les siècles, les courants de lumière, les intervenants, les ambiances, l’environnement… Autant choisir les nôtres, librement, sans influences, sans hésiter à les modifier au filament de l’éclairage de notre vie.

Tous nos jugements se basent sur des appréciations de qui on est ou de qui il/elle est. Par conséquent la notion même de Valeur varie.

Mais on n’est jamais ce qu’on fait, un acte ne définit ni ne résume jamais son auteur. Par conséquent la notion de notre Valeur est ailleurs.

Vu que nous avons tous des consciences différentes, des idées différentes de ce qui est juste ou non (pour ne pas dire ni bon ni moral), nous fonctionnons suivant des valeurs différentes.

J’irais bien jusqu’à dire que le mot valeur ne devrait pas exister. D’ailleurs oui tiens, Va Leurre !!!

Nous sommes des êtres humains en voyage sur terre, pour faire des expériences en fonction de ce qui nous paraît juste à un moment donné.

Ensuite ce qui est fait, est fait.
Il ne sert à rien de culpabiliser, rien ne peut changer le passé, mais on peut changer notre présent à partir de ce qui a été expérimenté.

Le verrouillage de notre mental

Piétiner et se condamner à tourner en rond dans une prison créée de toutes pièces par nous-mêmes, catalogués Coupables, ne conduit qu’à abaisser nos vibrations. La porte n’est pas verrouillée, sauf par le cadenas nommé Mental. Sa combinaison d’ouverture est simple : composer AAAA = APPRENTISSAGE -AMOUR – ACCEPTATION – ACTION.

On culpabilise par rapport à la transgression d’une valeur qu’on a validée en nous, amenant un sentiment de faute alors qu’elle n’existe pas en substance ! Voilà un mot que je vous conseille de bannir de votre vocabulaire, sa vibration divise ou égare.

Brandir : « j’ai des valeurs ! » Cela ne veut rien dire. Traduction = à cette heure-ci, ce jour-là, je pense ceci, cela comme étant juste et conforme à mon idée de la morale. Demain, je n’hésite pas à le remettre en cause, pour mon évolution. Donc ce mot est un mot vapeur, valeur-vapeur… qui peut s’évaporer aussi vite qu’il est apparu.

Je lui préfère : j’ai une conscience ! Ainsi j’écoute ma voix intérieure qui me souffle ce qui est juste à un instant donné. Qui n’est à juger par personne. Je me regarde avec Amour car je suis en Apprentissage, j’Accepte d’avoir fait ou dit cela, j’Agirai autrement la prochaine fois car j’en tire un enseignement.

L’homme est la seule créature qui refuse d’être ce qu’elle est, et de s’accepter telle qu’elle est, à chaque instant de sa vie !

Nous avons le choix…

L’homme, et c’est heureux, est en constante mouvance, évolution et découverte de qui il est par ce qu’il fait. Il se doit d’expérimenter, de goûter pour choisir et grandir. Ce qui est interdit à son menu, est établi par lui-même.

Il ne tient qu’à lui, ensuite, de retirer de la carte ce qui le rend malade !
Ce n’est pas plus compliqué que ça.
A chacun de personnaliser son menu sans se laisser cuisiner par les autres ni empoisonner par des pensées toxiques.

Mais alors, face à la culpabilité qui surgit quand même, que faire ?
Refuser le plat ! Rires !

Plus sérieusement, l’attitude la plus bénéfique est tout d’abord de reconnaître qu’on se punit soi-même en s’empoisonnant tout seul.

La culpabilité nous enlève ce droit fondamental de faire Nos expériences en étant différent à chaque fois, parce qu’un temps, on est devenu vulnérable face aux toxiques nommés : il faut, tu devrais, tu aurais dû… conformément à des valeurs-vapeurs.

Il est l’heure en cette nouvelle ère qui s’ouvre en 2016, d’arrêter de ruminer et de se punir. En sanskrit, punir veut dire « de nouveau, la chance ». Une Nouvelle chance ! Sanctionner, en latin, c’est rendre sacré !

Cela ne conduit qu’à un état de mal-être, de souffrance interne qui fait tourner en boucle dans la cage de ce qui s’est passé. C’est passé justement, et cela ne peut être changé. Alors pourquoi perdre de l’énergie en vain ?

Par contre, votre regard sur ce qui s’est passé peut être un présent pour l’à-venir.
Il est de la responsabilité de chacun de ne pas se cogner aux murs de cette prison de la culpabilité, cela ne conduit qu’à la stagnation de l’esprit et bloque toute avancée ! C’est pire qu’un handicap physique aux jambes ! L’esprit est Libre, toujours !

Alors… au lieu de tourner en rond dans votre cage, allez trouver la personne concernée, expliquez-lui votre comportement, vos paroles, vos débordements, à deux la leçon sera constructive pour chaque-un !

Nous ne sommes responsables ni du bonheur ni du malheur des autres… seulement de ce qui nous concerne !

N’oubliez pas, nous ne sommes responsables ni du bonheur ni du malheur des autres. Le comportement idéal n’existe pas et heureusement, nous n’aurions plus rien à apprendre !
En cette approche d’une nouvelle année, je voulais vous rappeler que chaque nouveau jour qui se lève est une occasion de s’élever, un autre départ possible, une occasion de réviser sa justesse de vie.

Ne laissez pas le passé affecter, altérer, polluer qui vous pouvez être. La plus haute version de vous-même est dépendante de l’amour que vous vous portez et du regard compréhensif, indulgent, compassionnel sur vos actes, donc sur ceux des autres également. Apprenez ! Vous êtes un élève qui s’élève.
Re-n -être chaque jour est une chance réelle de changer ses pensées, donc de se transformer. Se lamenter, ressasser, alimente votre dévalorisation, vous vous condamnez à redoubler.

Devenez différent !
Servez-vous de ce qui s’est passé pour vous inspirer, pour respirer différemment, pour vous aiguillonner, vous aiguiller sur un nouveau chemin, une nouvelle voie, vous serez la locomotive pour virer le train-train de vos vieux schémas.

Il ne s’agit pas de nourrir une a-version à votre égard, mais de devenir une nouvelle version de vous-même en apprenant de votre passé.

J’aime finir par une question !
Quel est votre prochain choix ?
Car au final, tout est toujours une question de choix.
Est-ce que je continue de piétiner ?
Est-ce que je continue l’autoflagellation ?
Est-ce que je choisis d’avancer ?
Perso… je mets toujours les voiles vers un nouvel horizon…
Hissez hauttttttttttt !

Signé Jean-Yves le marin marrant
19.12.2015

Pour celles et ceux qui ne le connaissent pas, Jean-Yves est ce que l’on appelle un « grand traumatisé », cloué sur son fauteuil. qui ne peut s’exprimer qu’avec un doigt sur un clavier, à l’aide d’une facilitatrice; ce que l’on appelle la « Communication Profonde Accompagnée ». Cela ne l’empêche nullement de visiter d’autres mondes, sur d’autres plans de conscience, sans quitter « physiquement » son fauteuil et de nous partager les enseignements reçus lors de ses explorations… Merci à toi Jean-Yves.

Voir les autres artices de cette série de messages : Qui es-tu ?,  Que veux-tu ?,  Que dis-tu ?
Jean-Paul Thouny

Livre de Jean-Yves et Eliane Fayolle :
Le journal de bord de Jean-Yves – Autrement capable

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